Les Secours en montagne

De Antoine de Ville qui gravit le Mont Aiguille dans le Vercors en 1492, à Sir Edmund Hillary qui réalisa la première ascension de l’Everest en 1953, l’Homme a de tous temps était attiré par les sommets ! Mais gravir ces sommets ne s’est jamais fait sans risque ! A travers le monde, des femmes et des hommes se dévouent jour et nuit afin de porter secours à ces alpinistes et, plus simplement, à tout randonneur se trouvant en détresse.

Origine et organisation

Un peu d’histoire

La montagne n’a pas toujours été un lieu de pratiques sportives. Avant l’apparition de l’alpinisme et de ses multiples dérivés, elle fut lieu de passage obligé pour nombre de voyageurs colportant messages ou denrées entre deux vallées, deux régions ou deux pays. Il existe donc depuis de nombreux siècles cet esprit de fraternité et d’entraide pour traverser les nombreuses catastrophes liées aux risques présents en montagne.

Au temps de l’empire romain, des hospices étaient édifiés à proximité des grands cols afin d’héberger et de porter secours aux voyageurs. Ces hospices seront, plus tard, tenus par des moines. L’un des plus connus étant l’hospice du Col du Petit Saint-Bernard.

Au XIXème siècle, les « alpinistes » commencent à partir en nombre à l’assaut des sommets. En 1897, suite à de nombreux drames de la montagne, des Hauts-Savoyards et des Genevois créent la Société des Sauveteurs Volontaires du Salève, très vite suivie par d’autres créations de sociétés de ce type telles que le Comité Dauphinois (1910) ou le Comité de Secours de la Savoie (1929).

Le mois de décembre 1956 fut un tournant dans l’histoire du secours en montagne en France : 4 alpinistes (les italiens Bonatti et Gherser, le belge Henry et le français Vincendon) sont pris dans la tempête à une centaine de mètres du sommet du Mont-Blanc. La cordée italienne parvient à rejoindre Courmayeur (Italie), les 2 autres alpinistes restent bloqués et, malgré de nombreuses tentatives de sauvetage, succombent au froid et à l’épuisement après 10 jours d’agonie.

Cette catastrophe sensibilise la population et c’est ainsi que le secours en montagne est confié, à compter de 1958, aux préfets. Ceux-ci deviennent les coordonnateurs de l’ensemble des moyens de secours habilités par l’Etat français. A cette même date est créé le Groupe Spécialisé de Haute Montagne (GSHM) qui deviendra à terme le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM).

L’organisation des secours en France

En France, trois organismes assurent les missions de sauvetage :

  • Les gendarmes des Pelotons de Gendarmerie de Montagne (PGM, au nombre de 5 – Jura, Vosges et Massif Central) ou des Pelotons de Gendarmerie de Haute Montagne (PGHM, au nombre de 15 – Alpes, Pyrénées, Corse et Réunion)
  • Les policiers des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS, au nombre de 7 – Alpes, Pyrénées)
  • Les sapeurs-pompiers titulaires de l’unité de valeur « Secours en montagne »

En Haute-Savoie, subsistent également les Sociétés de Secours en Montage (SSM) constituées de bénévoles.

En France, les interventions des secours en montagne sont gratuites. Toutefois, les moyens engagés suite à un accident survenu sur un domaine skiable et dans le cadre de la pratique du ski de fond ou du ski alpin sont facturables par les communes aux personnes secourues.

L’organisation des secours en Suisse

La majorité des sommets suisses ainsi qu’une bonne partie du tourisme alpin se localise dans la Canton du Valais. Dans ce canton, les secours en montagne sont assurés par l’Organisation Cantonale Valaisanne de Secours (OCVS). Il s’agit d’une association privée reconnue d’utilité publique par l’Etat Suisse. Ces secours sont déclenchés en appelant le 144. Hors Valais, les secours en montagne sont assurés par la Garde Aérienne Suisse de Sauvetage (la REGA) qui est joignable par le 1414. En Suisse, l’ensemble des opérations de secours est tarifé selon un barème établi par la Commission des tarifs médicaux de la Caisse Nationale d’assurance accidents. Une majorité de ces frais peuvent toutefois être remboursés par la Sécurité Sociale française ou par votre assurance. Si vous êtes membre donateur à la REGA (de l’ordre de 20€ par an), les frais de secours sont pris en charge.

L’organisation des secours en Italie

En Italie, les secours en montagne sont assurés par le Corps National de Secours Alpin et Spéléologique (CNSAS) qui est intégré au Club Alpin Italien. Comme en Suisse, la spécificité du Val d’Aoste a été intégrée par la création du Secours Alpin Valdôtain. Autre spécificité de cette région : la non-gratuité des opérations de secours si le besoin de soins médicaux n’est pas jugé nécessaire. En Italie, les secours sont déclenchés en appelant le 118.

Cas particulier dans le massif du Mont-Blanc

Des accords bilatéraux entre secouristes italiens, suisses et français permettent une coopération immédiate sans aucun formalisme entre les unités en charge de la sécurité dans le massif du Mont-Blanc. Cette entraide transfrontalière a pour nom « La Triangulaire » et permet une mutualisation tant des moyens humains que des moyens techniques.

L’organisation des secours en Espagne et en Andorre

En Espagne, les secours en montagne sont assurés par le Service de Secours et d’Intervention en Montagne (SEREIM), partie intégrante de la Garde Civile. Toutefois, certaines communautés autonomes ont créé des groupes d’intervention dédiés à leurs territoires (Catalogne, Asturies, Pays Basque, Madrid et Canaries). Les secours effectués par la Garde Civile sont gratuits, mais certaines communautés font payer une partie des frais engagés pour le sauvetage. Les numéros d’appel sont multiples, fonctions de la zone géographique. Essayez toutefois toujours d’appeler le 112 :

  • Catalogne : 085
  • Aragon : 112
  • Navarre : 112
  • Pays Basque : 088
  • Andorre : 112

Conseils quant au remboursement des frais engagés

Comme indiqué précédemment, certaines interventions sont facturées à la personne secourue (fonction du type d’intervention et/ou du pays). Quelques conseils afin de limiter au maximum les conséquences financières d’une éventuelle opération de secours : Vérifiez votre police d’assurance ainsi que le montant pris en charge pour les secours ! Pour cela appelez votre compagnie et renseignez vous. Si vous n’avez pas d’assurance intégrée à votre police « classique », sachez que : Le Club Alpin Français (CAF) inclut dans le prix de l’adhésion une assurance tous sports de montagne (été et hiver) ; La Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) intègre dans sa licence une assurance parfaitement adaptée aux sports de montagne ; Le Vieux Campeur intègre, dans sa carte Club, une assurance « Sports de montagne » ; Payez vos activités de montagne avec votre carte bancaire. Certaines intègrent parfois une garantie couvrant les frais engagés en cas de secours dans le cadre de ces activités ; Cotisez ou soyez membre donateur de l’association en charge des secours dans la zone où vous irez. Selon son appréciation et dans le cadre de ses possibilités, celle-ci peut prendre en charge tout ou partie des frais engagés pour les opérations de secours (par exemple : la REGA en Suisse le propose).

Le matériel de secours

L’ensemble de ces organismes de secours disposent de matériel comme, par exemple :

  • Médical, tel que collier cervical, KED (matériel d’immobilisation), bouteilles d’oxygène, sac de réanimation, etc.
  • Avalanche, tel qu’un système RECCO et qu’un système ARVA, des fanions et des perches, etc.
  • Extraction, tel qu’un treuil, un trépied, un moteur, etc.
  • Brancard permettant le secours hélitreuillé, aquatique ou sur la neige
  • Un réseau de radios permettant de relier refuges, PGHM et remontées mécaniques (en hiver)

Mais l’équipement emblématique de ces organismes reste l’hélicoptère. Ces machines permettent aux secouristes d’atteindre rapidement toute victime dans l’ensemble des massifs.

Et si vous faisiez tout pour éviter d’avoir besoin des secours ?

Voici quelques conseils afin de limiter au maximum le risque de problème.

Dans le cas d’une randonnée

  • préparez votre course en consultant les nombreux guides et en y étudiant précisément l’itinéraire ;
  • consultez la météo ainsi que les conditions de neige tout au long de votre randonnée ;
  • indiquez votre itinéraire ainsi que votre heure estimée de retour à un voisin, un ami ;
  • respectez votre itinéraire et restez en groupe ;
  • partez bien équipé (chaussures, vêtements adaptés, sac à dos, eau, nourriture, carte, trousse de secours) ;
  • sachez renoncer si le temps le nécessite, si vous vous trouvez confronté à un obstacle infranchissable pour vous, ou si vous avez surestimé vos forces.

Dans le cas d’une course en altitude dans un massif européen, outre les mêmes conseils que pour la randonnée :

  • encore plus qu’une randonnée, une sortie en altitude se prépare ! Consultez minutieusement le topoguide de votre course ;
  • assurez-vous que votre matériel est adapté à la course, que son état a été vérifié après sa précédente utilisation et que son stockage a été correct (à l’abri de la lumière et de l’humidité) ;
  • apprenez les diverses manœuvres de cordes et entraînez-vous chez vous ou sur un site école ;
  • adaptez la longueur et la difficulté de la course à votre niveau… l’inverse est plus compliqué !!! ;
  • partez tôt et soyez large dans vos prévisions de délai de course ;
  • assurez-vous constamment que vos points d’amarrages sont solides ;
  • une fois l’objectif atteint, restez vigilants car il vous reste l’itinéraire retour ;
  • sachez également renoncer à temps !

Dans tous les cas, il est indispensable de vous munir d’une trousse de premiers secours. A titre indicatif, celle-ci peut contenir les éléments suivants (contenu utilisé et validé lors d’une randonnée de plusieurs jours) :

  • Compresses stériles
  • Une ou deux bandes adhésives extensibles
  • Bande de contention
  • Sutures adhésives
  • Pansements pour la prévention et le soin des ampoules
  • Pansements
  • Crème antiseptique et cicatrisante
  • Pommade contre les piqûres d’insectes
  • Coalgan
  • Collyre présenté en monodose
  • Pince à épiler
  • Bétadine en compresses individuelles
  • Ibuprofène 200 mg
  • Arnica en stick
  • Sucres
  • Embout pour bouche-à-bouche
  • Une couverture de survie
  • Des allumettes
  • Des bougies
  • Un sifflet
  • Un crayon de papier
  • Un bloc-notes
  • Epingles à nourrice
  • De la corde

Et si vous avez besoin des secours ?

La montagne est un milieu dans lequel le risque est omniprésent. Tous les conseils précédents ainsi que votre comportement doivent vous permettre de contrôler au maximum ce risque. Il se peut, hélas, que vous soyez confronté à une situation pour laquelle vous n’êtes pas préparé et pour laquelle vous devrez demander de l’aide.

Dans un massif européen Si vous devez appeler les secours pour vous ou pour une autre personne, voici la procédure préconisée sur le site internet du PGHM de Chamonix.

Je suis témoin ou victime d’un accident en montagne, contacter le 112 !

Je suis témoin ou victime d’un accident en montagne, de quelles informations les secours auront besoin pour mener à bien l’intervention ? Je compose le 112 numéro d’urgence européen (gratuit, fonctionne sans crédit et carte Sim)

  • QUI SUIS-JE ? Je me présente et donne mon numéro de téléphone ou précise le moyen de communication dont je dispose (radio)
  • OU SUIS-JE ? Je précise ma localisation : massif, sommet, altitude, versant, course effectuée, coordonnées GPS (voir article « GPS et Smartphone »)
  • QUE S’EST-IL PASSE ? Explication succincte de l’accident, activité pratiquée, nature de l’accident (chute, glissade, collision…)
  • QUI EST BLESSE ? Préciser le nombre de victime, le sexe, l’âge et les blessures dont il(s) souffre(ent) Informations diverses :
  • Quelle est la météo sur place ? (vent / nuage) et présence d’éventuels obstacles (falaise, forêt) seront des indications précieuses pour le pilote.
  • Quelles sont les couleurs dominantes de mes vêtements ? 

Exemple d’alerte :

Vous effectuez l’ascension du Mont blanc et votre compagnon de cordée est victime d’une entorse du genou Témoin : « Bonjour, Monsieur PACARD, numéro de téléphone 0608081786. Je me trouve au col de la Brenva altitude 4300m. J’effectue l’ascension du Mont Blanc par les 3 monts. Mon compagnon de cordée, Monsieur BALMAT âgé de 45 ans est victime d’une entorse du genou droit et ne peut plus continuer l’ascension. Sur place il n’y a pas de vent ni de nuage. Nous sommes habillés en marron et gris. » Secouriste : « Nous vous avons localisé, rassemblez vos affaires dans vos sacs, à l’approche de l’hélicoptère, faites les signes conventionnels de demande de secours (bras en Y), ne bougez plus, protégez vous le visage et plaquez vos sacs au sol afin d’éviter qu’ils soient déplacés par le souffle du rotor. Vous pouvez raccrocher. »

Dans un massif non-européen :

En cas de trek dans un massif « non européen » :

  • Chaque massif a ses particularités, il est donc primordial de se renseigner avant de partir. Pour cela, le site Ministère des Affaires Etrangères est très complet (http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/co...) ;
  • Pour certaines destinations, il est important de se déclarer sur un des sites du Ministère des Affaires Etrangères afin de faciliter et d’accélérer les secours (pour le Népal, par exemple : http://fdp.epg.org.np/) ;
  • Il est fréquent qu’il n’existe aucune organisation des secours dans les massifs non-européens (Népal, par exemple). Ceux-ci sont alors organisés par les agences de trek et/ou les compagnies d’assurances. Il est donc extrêmement important de souscrire une assurance « en béton ». Pour cela, soyez particulièrement vigilants sur 2 points : Soyez très attentif à la différence établie entre les secours proprement dits, qui ne vous prennent en charge qu’à partir d’un hôpital, et les opérations de recherche en montagne ; Certains contrats ne vous couvrent qu’en dessous d’une certaine altitude, souvent trop basse pour de longs treks. Si vous allez au-dessus de 3500 mètres, soyez spécialement attentifs !
  • Ayez toujours sur vous un moyen de communication adapté ainsi que l’ensemble des coordonnées des autorités françaises dans le pays, ainsi que les coordonnées de l’agence avec laquelle vous voyagez ;

et une petite vidéo :


Le secours en montagne par france3aquitaine

Commentaires

  • par le 14 décembre 2012 à 17h48

    Merci et bravo pour le dossier. Il y a de nombreuses informations intéressantes à découvrir.

  • par le 14 décembre 2012 à 19h10

    L’ EC.145 a remplacé les bonnes vielles Alouette III pour de nouveaux ballets volants !
    J’ai pu voir cette machine de prêt lors d’une intervention à la Tête de la Fréma.
    Il aura fallut 3 rotations pour localiser et porter secours à un randonneur italien qui avait chuté dans ce secteur. Son chien n’est pas redescendu en hélico mais a été ramené par deux autres promeneurs.
    Espérons que les restrictions budgétaires n’abrogent pas la gratuité des secours en montagne.
    Merci pour ce dossier très instructif.

  • par le 14 décembre 2012 à 21h47

    Oui, merci Antoine pour ce beau dossier !
    Merci également à tous ceux qui ont répondu à l’appel sur les photos !
    Si vous avez d’autres idées de dossiers, n’hésitez surtout pas !!

  • par le papa d'Antoinele 17 décembre 2012 à 09h46

    une belle émotion pour moi, de voir que le fils a la même passion de la montagne que son père.
    J’ai "commencé" la montagne à 15 ans, à St Gervais, avec celui qui reste mon "maître’" André Chapelland, guide de St Gervais..

  • par le 17 décembre 2012 à 23h17

    Désolé pour quelques fautes d’inattention, « de prêt » pour de prés.

    Je voudrais rajouter ceci :
    Il y a deux ans, j’ai vu des plongeurs sonder le lac de Rabuons. (Gendarmerie je crois ?)
    Ils étaient à la recherche d’un gamin d’une vingtaine d’années disparu depuis quelques jours.
    Je suppose que plonger en montagne demande des compétences très particulières.
    Le secours en montagne prend parfois une allure surréaliste !

  • par heremele 18 décembre 2012 à 01h28

    De manière approchée, uniquement pour donner un ordre de grandeur : en altitude jusqu’à 3000 m la pression en gros diminue de 50 mb / 500 m ; sous l’eau, en partant du niveau 0, une variation de 50 mb correspond à 50 cm de profondeur. Un rapport de 1 à 1000 : la variation de pression en + en plongeant à 1 m correspond à une variation en - en s’élevant de 1000 m. Il s’agit là uniquement de physique sans référence aucune à la machinerie humaine.
    Indépendamment de tout autre facteur, si les paliers de décompression ont été faits correctement lors de la remontée, l’accroissement d’altitude qui peut suivre n’a qu’une incidence très faible. (sauf à monter 1000 m en 20 mn). Ceci ne tient pas compte notamment du fait que la variation part d’un état de saturation dans le cas de la montée en altitude.

    Pour éviter les risques d’ADD, il existe les tables de Buhlman (université de Zürich 1986-1988
    http://diving4xs.com/DivingDownload... par exemple).

    Il y est dit notamment : 1. Pas de remontée pendant la première heure de l’intervalle après
    la plongée.
    2. Après cette première heure, commencer une montée régulière.
    3. L’altitude indiquée ne doit pas être atteinte avant le temps
    d’attente indiqué.

    Des spécialistes de plongée en lac de montagne ?

  • par le 8 août 2013 à 19h24

    Pour compléter le dossier, une initiative émanant du SAMU 73, que je trouve intéressante :
    http://www.pharefuge.com/wf-menu-co...

  • par jole 9 novembre 2013 à 15h33

    Salut à tous
    Toujours avoir son téléphone est primordiale ! Mais ce dernier ne capte pas forcement même à proximité des zones habité.

    Je conseil à tous une balise GPS ( dans le cas ou le GSM sera HS ) on en trouve pas mal maintenant ( global star "spot" pour ma part )
    Relativement onéreuse à l’achat, mais après coup il s’agit du prix du paire de pompe ou d’un sac technique.

    Ce beau discourt pour vous dire que sans balise de détresse, je ne serais pas là pour vous ordonnez de courir en acheté une !

    L’accident à eu lieu à 2,8km à vol d’oiseau de chez moi à 300m d’altitude.
    Comme quoi pas besoin d’être sur le K2 pour être blessé !

  • par le 9 novembre 2013 à 18h27

    L’URL donnée par Jihem ne fonctionne plus.
    Toutes les informations en tapant "pharefuge" dans le champ de recherche du navigateur.
    Liste des refuges savoyards :
    https://maps.google.fr/maps/ms?ie=U...

  • par le 9 novembre 2013 à 20h29

    Ci dessous nouveau lien :

    http://www.pharefuge.com/

  • par le 9 juillet 2014 à 12h50

    Petite ou grande montagne soyons responsable de nous même. A méditer :
    http://www.leprogres.fr/france-mond...

  • par le 23 juillet 2016 à 13h30

    Une discussion sur Camp to Camp avec quelques infos importantes pour s’en sortir quand le tel ne passe pas.http://www.camptocamp.org/forums/vi...

  • par le 23 juillet 2016 à 18h55

    Le PGHM de l’Isère a créé une application qui permet d’être localisé par les secours en envoyant un SMS.
    Dommage que beaucoup d’alpinistes ou randonneurs ne soient pas au courant.
    http://france3-regions.francetvinfo...

  • par le 23 juillet 2016 à 19h12

    merci pour l’info. Je l’ai relayée sur C2C
    Ils disent que c’est un procédé qui fonctionne même lorsque le réseau en montagne est dégradé... Ca m’intéresserait de savoir comment cela est possible.

  • par le 23 juillet 2016 à 19h56

    Trouvé ceci. Publié le 16 février 2016
    "Gend Loc", une application de géolocalisation révolutionnaire du PGHM de l’Isère
    Ce système permet d’envoyer un SMS sur le smartphone de la personne égarée.
    Cette dernière reçoit un message lui demandant de s’assurer que la fonction GPS est active et de cliquer sur un lien internet proposé à l’écran.
    Avec ce lien le COG reçoit immédiatement ses coordonnées et dirige les secours.

    Son principe est simple. Vous êtes perdu ou blessé en montagne ou dans la campagne et vous avez sur vous votre téléphone portable …car on ne part jamais en randonnée sans son téléphone ! . Vous appelez le secouriste gendarme (le 17) qui vous envoie un SMS avec un lien html. Vous cliquez simplement dessus et vous autorisez le partage de votre position. Aucun téléchargement, aucune installation d’application n’est nécessaire. En quelques secondes, le secouriste connaît votre position exacte et peut se lancer à votre recherche.

    Le système n’est pas infaillible parce qu’il nécessité une couverture réseau et d’un Smartphone ou d’un téléphone durci équipé de gps et 3g, ce procédé permet néanmoins d’être beaucoup plus efficace dans ces missions recherches de personnes disparue particulièrement sensibles.

  • par vincentle 4 août 2016 à 08h02

    qui a des infos sur les balises ACR ? quelles sont les meilleures ????

  • par Raph.le 7 novembre 2016 à 00h24

    Merci pour ce dossier consacré à une des facettes importantes et emblématiques de la pratique de la montagne. C’est une bonne chose d’apporter ici l’information sur "un plateau d’argent". En effet c’est parfois étonnant lors de discussions avec certains montagnards de se rendre compte qu’ils n’ont parfois pas connaissance de l’organisation du secours en montagne. Cette activité qui a parfois coutée la vie à ces acteurs et qui reste encore aujourd’hui des plus périlleuses, nécessite de mon point de vue un hommage qui devrait être le plus exhaustif possible. C’est pourquoi, non sans vouloir donner des leçons, mais simplement pour compléter votre sérieux travail, je me permets de combler certains oublis et de vous apporter les précisions citées ci-dessous.

    Il n’est pas fait mention des pisteurs secouristes qui assurent la sécurisation des domaines skiables (pistes et hors-pistes des stations, hors ski de montagne) pars de nombreuses tâches (PIDA, secours et évacuation à personnes, secours en avalanche,...). http://anps.asso.fr/

    Votre historique semble oublier le rôle important que jouèrent les CRS dans la professionnalisation du secours en montagne français. Un petit lien informatif : https://secoursmontagnecrs73about.w...

    Les sauveteurs en montagnes travaillent dès que nécessaires avec des médecins urgentistes SAMU habilités au secours en montagne et formés pour la partie technique d’évolution en montagne, par les CRS et PGHM.

    Concernant l’hélicoptère, n’oublions pas les DAG (détachements aériens de la Gendarmerie, dissociés des PGHM) et les équipages de la sécurité civil (pour les EC145 Dragon, http://www.helico-dragon.com/presen...). Ces deux hélicoptères travaillent main dans la main avec CRS et PGHM. Il est parfois fait appel à des hélicoptères privé (SAF).

    Concernant le réseau radio secours en montagne, petite précision, celui-ci est accessible aux sauveteurs en montagne, aux professionnels de la montagne (refuges, guides HM, AMM, BE ski,…) et aux équipes de pisteurs-secouriste quand ils font appel au renfort du secours en montagne (médicalisation, grosse avalanche, …). Les réseaux radio des remontées mécaniques sont sur une autre fréquence.

    Le brancard utilisé dans le secours en montagne se nomme « perche Piguillem » en hommage à son inventeur (en 1971), Sauveur Piguillem (CRS du CNEAS de Chamonix).

    Pour finir, une petite vidéo bien sympa pour compléter la vôtre : https://www.youtube.com/watch?v=a1g...

    Salutations montagnardes !

Poster un nouveau commentaire ?
Nous vous conseillons de vous connecter !     pourquoi ?

Publicité

  • Tentes de rando

  • Vestes montagne

  • Chaussures de rando

  • Sacs à dos

Les dossiers conseils :

Les tests matériels :