Pic des Redouneilles (2485m) en boucle au départ du Bouychet

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
1550m
Durée :
1 jour

Longue boucle en Haute-Ariège, peu fréquentée, avec beaucoup de dénivelée et qui offre un panorama très riche sur nombre de sommets de Haute-Ariège – Auteur :

Accès

Depuis Tarascon-sur-Ariège suivre la D8 direction Vicdessos. Après Capoulet-et-Junac prendre la bifurcation sur la gauche direction Siguer et après Siguer suivre Bouychet. Un parking marque l’extrémité de la route.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP25 2148 OT Vicdessos - Pique d’Estats - Pic du Montcalm
  • Site IGN : Pic des Redouneilles
  • Altitude de départ : 928m
  • Altitude d’arrivée : 2485m
  • Temps de montée : 4h30
  • Temps total : 9h

Descriptif de la randonnée

Du parking du Bouychet suivre le sentier à droite du bâtiment gris. Il s’enfonce en forêt avant de rejoindre les abords du ruisseau d’Escales. Le cheminement se fait ici en fond de vallée et offre quelques points de vue sympathiques à l’Ouest sur la longue crête menant de la Pique d’Endron au Pic du Garbié de Brésoul.

Au-delà de la passerelle située à l’altitude 1401m la vallée s’ouvre et se fait plus accueillante. On la parcourt avec plaisir sous l’œil bienveillant du Pic du Pas de Chien.

Arrivé à l’altitude 1498m, on traverse le ruisseau d’Escales à la passerelle de la Peysse (1498m) et on poursuit ensuite direction Sud-Est ; on passe l’Etang de Brouquenaut d’en Haut puis on arrive à la cabane du même nom (1597m). Sur cette portion le dénivelé est faible et le cheminement est très agréable. D’autant plus que se faisant en fond de vallée il se trouve à l’ombre du Soleil, ce qui est très appréciable.

Après la cabane du Brouquenaut, d’en Haut le chemin s’élève doucement pour arriver à l’Etang de Peyregrand (1898m). On bénéficie alors d’un très beau point de vue sur cet étang depuis son exutoire.

Ensuite le sentier n’est plus balisé. On s’élève dans la pente herbeuse au Nord-Ouest de l’étang grâce à un petit sentier, certes pas balisé mais bien cairné, et on arrive assez vite à l’Etang des Redouneilles des Vaches.

De l’Etang des Redouneilles des Vaches, il faut poursuivre direction Nord-Ouest vers le Pic de Neych. On perd puis on retrouve le sentier qui nous mènera jusqu’au col (sans nom) situé entre les pics de Neych et des Redouneilles.

Du col, pour accéder au sommet, on peut soit attaquer droit dans la pente en direction de celui-ci soit chercher dans les zones de moindre pente un petit sentier assez peu marqué mais cairné.

Le sommet est un grand plateau incliné à l’Ouest. C’est assez perturbant car il n’y a pas vraiment de point où on peut se dire : "Là je suis arrivé, c’est le point culminant de la rando." Et pour profiter pleinement du panorama sommital, il faut parcourir le plateau. Néanmoins le panorama est très riche, parmi les points qui ont retenu mon attention, il faut citer : Pic du Pas de Chien, Pic du Pas du Bouc, Pic de l’Etang Blaou, Pic et Crête de Bourbonne, Pic du Port (ou Pic de Font Blanca), Pic de l’Abeille, Pic de l’Aspre, Pic de Canalbonne, Pique Rouge de Bassiès, Massif des Trois Seigneurs, Plaine ariégeoise au Nord, Massif de Tabe du Mont Fourcat au Pic de Saint-Barthélémy...

Pour la descente retour à l’extrémité Nord du plateau sommital. De ce point de vue on retrouve le sentier qui nous permet de redescendre sans difficulté la forte pente qui mène au niveau du col sans nom au Sud du Pic de Neych. De là, il faut poursuivre direction Nord/Nord-Est pour retrouver la cabane de Neych. Là encore le cheminement se fait hors-sentier balisé. Néanmoins le cheminement est évident.

De la cabane de Neych, rejoindre le sentier non balisé marqué sur la carte IGN qui serpente entre les étangs de Neych. L’idée est alors de rejoindre le sentier balisé passant par la cabane d’Auruzan. Pour cela, on peut suivre ce sentier direction Nord et qui passe par le point 1986. Pour ma part, je l’ai emprunté direction Ouest pour arriver en contrebas du Pourtaneille de Gnioure et ensuite descendre par un chemin assez chaotique en direction de la source de la Coume du Four.

On retrouve alors le sentier balisé. Celui-ci nous mène assez vite à la cabane d’Auruzan puis à la passerelle de la Peysse. Puis de celle-ci, on rejoint en une petite heure, par le même chemin emprunté le matin à la montée, le parking où on a laissé la voiture.

Remarque : En été, à proximité de la cabane de Neych, il y a des troupeaux gardés par des patous et il peut s’avérer difficile de les contourner. Pour ceux qui voudraient les éviter, il semblerait que depuis le sommet on puisse suivre direction Nord la crête de Pé Pelat pour arriver sur le Portaneille de Gnioure. Néanmoins je n’ai pas effectué cet itinéraire et je ne peux donc pas juger de sa difficulté.

Dernière modification : 16 mai 2018
Pic de Baljésou (2288m) et Pic de Bèze (2380m) au départ du Bouychet

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 12 octobre 2014

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 10 décembre 2014 à 14h01

    Je confirme : on peut éviter la cabane de Neych et descendre par le barrage de Gnioure : cela fait un belle boucle . Du plateau sommital, rester de niveau et suivre la belle crête de Pé Pelat, direction Nord . Quand on se trouve au-dessus du barrage, descendre au mieux la pente : j’ai fait ce circuit il y a quelques années, mais je crois me souvenir qu’il n’y a pas de difficulté . Du barrage on rejoint les anciens bâtiments d’exploitation, et ensuite, un bon sentier qui rejoint la passerelle de la Peysse .

  • par Le 10 décembre 2014 à 23h01
  • par Le 13 décembre 2014 à 17h45

    Quelques précisions concernant ces sites :
    Quand on peut faire rimer culture avec randonnée, c’est une dimension nouvelle donnée à celle-ci !
    sur ce point, la haute Ariége est une région riche en randonnées en tous genres, mais aussi lourde d’un passé douloureux !
    Sur la ballade ci-dessus, les 2 vallées voisines de Peyregrand et Gnioure ont vu passer quantité de Français fuyant leur pays devant l’avancée nazie, menés par des autochtones fins connaisseurs du terrain, mais profitant parfois de la situations .....
    Il est arrivé que ces Français se mêlent aux ouvriers embauchés pour construire les barrages, attendant le moment le plus propice pour franchir la frontière toute proche .......
    Que dire également de ces ouvriers, main d’œuvre souvent étrangère (beaucoup d’Italiens) envoyés dans les montagnes pendant des semaines entières pour construire d’urgence les barrages qui devaient produire l’énergie nécessaire à l’industrie des armements , et souvent dans des conditions très dures, voire inhumaines ? D’ailleurs, la vallée voisine d’Izourt a connu un terrible drame, encore ancré dans la mémoire locale, qui a couté la vie à des dizaines d’italiens embauchés sur le chantier de la centrale .
    Quelques ouvrages retracent très bien ces épisodes douloureux de notre histoire :
    "Femmes en leurs jardins" très bel ouvrage d’un enfant du Pays, Denise Dejean, dont un chapitre est consacré à la catastrophe d’Izourt (Editions Elan Sud)
    Egalement, paru il y a quelques années , "Les cols de l’Espoir" de Francis Aguila, (Editions le Pas d’Oiseau)

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