Sommet du Caduc (2650m) et Mourre Gros (2652m) en boucle par le Pas des Eaux Grosses

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
1950m
Durée :
1 jour

Une grande boucle sur les deux belvédères de l'Estrop. Des grès généreux et ludiques pour rendre serein un parcours gentiment aérien. La dénivelée conséquente sur une durée de presque 9 heures impose d'être sûr de son endurance. – Auteur :

Accès

Digne, La Javie, prendre à droite Prads Belgier, traverser Prads, prendre la direction de La Favière, se garer sur le parking à l’entrée du hameau.

Itinéraire

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  • Carte : IGN top 25 3439 ET
  • Altitude du départ : 1200m
  • Sommet du Caduc : 2650m
  • Mourre Gros : 2652m
  • Départ La Favière : 9h15
  • Caduc : 12h00
  • Sommet de Valdemars : 13h00
  • Mourre Gros : 14h00
  • La Favière : 18h00

Descriptif

La Favière offre un parking généreux à l’entrée du hameau. Il faut suivre la direction Le Serre et ensuite les trois pâturages
. Un beau sentier sous des bois de pins sylvestres puis de mélèzes et de pins cembro, à travers divers pierriers, mène à la première bifurcation, fléchée, où il faut suivre Les Eaux Grosses Mourre Gros
. On rejoint ainsi aisément le sommet de la Crête du Cadun à la cote 2170.

On devine le sommet du Caduc : en gardant la ligne de crête et en franchissant plusieurs ressauts, on arrive très vite sur de magnifiques blocs de grès qui conduisent facilement au col (cote 2466) et enfin au sommet (à noter de curieuses plaques de grès détritique ou de poudingue).

Du sommet, l’itinéraire est alors évident : descente facile jusqu’au col du Mourre Gros en passant par la droite du Sommet de Valdemars, et ascension rapide et enthousiasmante du Mourre Gros, d’abord herbue et calcaire puis dans un joli et ludique chaos gréseux.

Du sommet, on avise l’itinéraire de retour qui doit rejoindre la cote 2170 sur la Crête du Cadun.

Il faut être attentif, plus que je ne l’ai été, pour ne pas manquer le sentier pourtant balisé jaune et pour ne pas divaguer inutilement (à moins de vouloir faire un peu d’accro-branche).

Rejoindre le Col du Mourre Gros, descendre vers les Eaux Grosses et la belle cabane restaurée, remplir les gourdes de la bonne eau qui part vers Chanabaja en tuyau !

A ce stade, il faut être attentif aux marques jaunes et les suivre sous les à pics signalés sur la carte IGN : veiller à passer sous le deuxième blocs (voir photo tracé jaune) ; l’itinéraire rejoint la Crête du Cadun à la cote 2168.

Votre serviteur s’est égaré (photo tracé rouge). Je n’ai pas osé descendre en bas de la deuxième falaise : petite séance d’accro-branche dans les mélèzes sur des grosses pentes. Au passage, découverte d’une belle cheminée peuplée de chamois. Je rêve de retourner l’explorer, elle doit plus ou moins conduire à la cote 2479 au dessus des Eaux Grosses.

Une fois atteinte la Crête du Caduc, on rejoint la Favière par l’itinéraire de montée.

Dernière modification : 16 mai 2018
Sommet du Caduc (2650m), Mourre Gros, Tête Noire en boucle par le Serre (La Favière)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 28 août 2012

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Commentaires

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  • par brunoLe 7 septembre 2012 à 00h39

    j’ai vu votre commentaire sur l’aiglière par alain(lien : Pointe de l’Aiglière (3307m) par les "lacs" des Neyzets- Altituderando)concernant le canigou :le ventoux étant sur le trajet canigou aigliére celui-ci empecherait de voir le canigou depuis l’aiglière mais si il n’y avait pas le ventoux cela serait possible :il y a 408 km entre aiglière et canigou le rayon terrestre vaut environ 6378 km ,depuis l’aiglière(3,308km d’altitude) l’horizon est environ à √(2*6378*3,308/0,828)=225,75 km (0,828 étant un facteur rectificatif car la lumière ne se propage pas en ligne droite mais en ligne courbe) la ligne aiglière-horizon aboutit au niveau du canigou à l’altitude ( (408-225,75)2*0,828)/(2*6378)=2,156km or le canigou est à 2,784 km d’altitude donc on pourrait voir environ toute la partie du canigou situé au dessus de 2156 m ces formules viennent du site d’un spécialiste de ce phénomène magique du canigou dont le lien est:Le Canigou vu depuis Allauch et Marseille

  • par Le 12 septembre 2012 à 19h16

    Oui oui, fascinant...
    Mais on dirait que cette image est en fait un mirage, une illusion, une fata morgana et non pas une vision directe, "mécanique" , optique. et bien que que pouvoir discriminant de l’oeil humain permette à peine de voir un objet de 600m à 408 km, les obstacles atmosphérique, il me semble, sont plus nombreux que tous les Ventoux..

  • par brunoLe 12 septembre 2012 à 20h53

    ce n’est ni un mirage ni une illusion c’est un phénomène de réfraction optique bien réelle et les appareils photos numériques qui voient mieux que nous donne de belles images,les obstacles atmosphériques sont balayés quand le mistral et la tramontane nettoie le ciel et permettent de voir très loin êtes vous allés sur ce site :http://canigou.allauch.free.fr/

  • par heremeLe 12 septembre 2012 à 21h39

    Affirmatif Roland.
    Sur les principes de calcul évoqués par Bruno, c’est vraisemblable sur le fond (bien que la formule présentée ne semble pas être cohérente avec une utilisation conforme de la trigonométrie sphérique). Quant aux chiffres, la précision du mètre n’est pas vraiment de mise : le rayon terrestre n’est pas uniforme (la Terre n’est pas une sphère au sens mathématique), la lumière se propage en ligne droite dans le vide (sa déviation par la gravité terrestre est négligeable sur une distance aussi faible), par contre sa trajectoire est extrêmement fluctuante et dépendante des propriétés des couches d’air dans lesquelles elle se déplace (densité et donc température et pression, courants aériens, ...), elle peut par exemple être réverbérée (voire piégée) par une différence de densité entre deux couches d’air (principe du prisme) en obéissant aux lois classiques de la réfraction. De plus l’intensité de la lumière reçue n’est pas constante (exemple : scintillement des étoiles). Le tout sans compter les phénomènes de dispersion.

    Sur un plan optique, on peut donc parfaitement percevoir une image, en l’occurence le Canigou, dont la position n’est pas celle de l’objet réel (principe des mirages - réfraction optique, mais puisqu’il s’agit d’une image, tout appareil photographique peut l’enregistrer. Il n’est que de voir certains mini-mirages au-dessus d’une route goudronnée surchauffée : un véhicule semble parfois la survoler), dusse le Ventoux s’en mêler.

    Ne pas confondre mirage (phénomène réel, donc photographiable), avec illusion (interprétation erronée par le cerveau) ou hallucination (perception sans objet). Par ailleurs la solution simplifiée du problème du mirage donne l’équation d’une parabole, donc les rayons lumineux peuvent très bien "survoler" le Ventoux entre Canigou et Ecrins, à la manière d’un tir de projectile vers le haut.

  • par Le 12 septembre 2012 à 23h33

    Puisque l’on parle de montagnes visibles depuis un point éloigné, voici le Mont Blanc vu à 232 Km de distance. Pour rappel : dans le site canigou.allauch, on voit le Canigou à 260 Km.
    https://www.altituderando.com/IMG/jpg/e/4/3/Grande_Pierre_Bazanne_alain_bellon_15_.jpg

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