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Conditions météo

Une mince couche nuageuse vers 1800 mètres, au-dessus c’était grand beau !

Récit de la sortie

Comme la plupart des grands sommets ariégeois, le Valier ne s’atteint qu’au prix d’un dénivelé conséquent. Il faut dire que le départ se fait à la maison du Valier, à seulement 900 mètres d’altitude.

L’itinéraire monte tranquillement dans le creux de la vallée du Ribérot, au milieu d’une végétation luxuriante. Etant parti à 6h, le fond de vallée est encore empli de l’humidité nocturne. J’adore ces départs à l’aube qui permettent de monter "à la fraîche" et qui garantissent une certaine solitude...

A 1330 mètres, j’arrive au pied de la cascade de Nerech : une superbe chute d’eau, qui vient s’écraser à seulement quelques mètres du sentier. Le fracas de l’eau crée de la bruine, laquelle sera bien rafraîchissante au retour, en redescendant dans la chaleur de la mi-journée ! Le tracé, toujours bien balisé, s’élève rive droite, en lacets dans des pentes raides, et rejoint un replat. Le Valier est apparu, très haut sur la gauche. Je traverse la mince couche de nuages qui stagne vers 1800 mètres et j’atteins la cabane des Caussis, puis le refuge des Estagnous (2245 m).

Depuis la terrasse du refuge, la vue est superbe sur l’Etang Rond situé en contrebas. Plus haut s’élèvent quelques sommets frontières très peu fréquentés, comme le Pic des Trois Comtes.

Le Soleil m’accompagne un bref instant, alors que je m’éloigne du refuge pour aller à la rencontre des pentes occidentales du Valier. Le sentier passe à proximité de jolis petits étangs, traverse un pierrier à flanc, et monte vers le col Faustin. La pente est raide (sûrement dangereuse en hiver), mais le sentier est très bon, et équipé de chaînes aux endroits un peu exposés.

Une fois au col Faustin, il ne reste plus qu’à remonter la large pente finale jusqu’au sommet. Je croise une cinquantaine de randonneurs ayant dormi au refuge, une fréquentation qui témoigne du prestige accordé à cette montagne. J’ai finalement évité la cohue de quelques minutes, tant mieux, je vais pouvoir profiter seul du sommet...

La vue est très dégagée. Elle s’étend sur toute l’Ariège et sur les grands massifs espagnols (Encantats, Besiberris, Maladeta, Posets...).

Superbe !

Sur le chemin du retour, je fais un rapide crochet par le Petit Valier (2736 m), accessible depuis le col Faustin en une dizaine de minutes, après un petit passage facile où on pose les mains (I+).

Reste à descendre les 1900m de dénivelé que j’ai chèrement gagné ce matin !

Dernière modification : 5 juillet 2011

A propos

Auteur de cette sortie :

Site web : Lumières de Cimes

D'origine nantaise, je n'étais pas vraiment destiné à l'alpinisme. Et pourtant mon père, passionné des Pyrénées, a su me transmettre sa passion de la montagne. J'ai vite eu le coup de foudre. Et maintenant que je vis à Montpellier j'ai tout loisir de pratiquer la randonnée dans les grands massifs français !

Randonnée réalisée le 19 juin 2011

Publiée le 5 juillet 2011

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Marie-Aleth LamyLe 2 avril à 18h30

    Que de bons souvenirs.
    Merci beaucoup pour ce partage.

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