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Conditions météo

Dans la brume à l’aller dans la montée et à sangle dans la falaise puis soleil par la suite et pour le retour.

Récit de la sortie

Nous voilà parti, depuis le col de Marcieu (1060m), à la recherche de quelques secrets bien tenus...

Au niveau de l’entrée du Pas de Ragris, nous longeons la première falaise vers le Nord. Nous essayons une première ascension dans un pierrier situé dans un couloir pentu et étroit. Nous le remontons tant bien que mal, pas facile d’évoluer dans les éboulis. Nous atteignons tout de même le haut du couloir mais l’escalade du ressaut qui s’impose devant nous, nous repousse à faire demi-tour.

Nous descendons le couloir pour rejoindre le bas de la falaise où nous rebroussons chemin et nous entamons l’ascension du Pas de Ragris dans la pinède.

Nous prenons le sentier sur le sangle qui longe sous la dernière falaise et qui donne sur des pentes herbeuses raides qui donnent, elles, sur des falaises. Nous franchissons quelques passages délicats très exposés en passant dans un nouveau cirque. La brume persistante, depuis le début de l’ascension du Pas de Ragris, ne nous a pas quitté et nous empêche de bien distinguer les lieux environnants.

Nous arrivons finalement en vue de la fameuse Tour Percée et de ses deux yeux dominant la vallée lorsque la brume se retire. L’instant est magique...

Nous descendons jusqu’à elle par une pente raide pas toujours facile à aborder. Encore quelques mètres... Et nous voilà dans cette formation rocheuse unique au monde avec sa strate presque légèrement inclinée qui sépare l’arche en deux. Il est possible de monter sur la strate. Et il est possible également d’observer la Tour Percée de l’autre coté. La vue de ce côté est encore plus prenante que l’autre !

Nous en parlions depuis le début de la saison lorsque nous avions appris son existence. Nous avions recherché sur le net toutes les informations possibles. L’endroit est sur un terrain privé. Le lieu est tenu secret du grand public pour le préserver.

Le jour-J était arrivé, et après une vaine tentative, nous avions fini par y arriver ! Cela n’a pas été une simple affaire que d’évoluer avec les quelques repères des topos trouvés sur internet. De toutes façons, une fois qu’on est sur place, cela change la donne, ce n’est que de la découverte ! Cela rappelle les rêves d’enfance où l’on voudrait devenir aventurier et découvrir le monde. Un cadeau comme celui-ci se mérite !

Nous retournons sur nos pas et prenons à crête, juste avant le cirque avec le passage très exposé, en direction du sommet de l’Aulp du Seuil (1926m). Après quelques passages avec corde qui se franchissent plutôt bien et le dernier passage de la crête pas très large et exposé, nous arrivons au sommet surmonté d’une antenne relais.

Nous suivons le sentier à crête jusqu’au passage de L’Aulp du Seuil, bien plus confortable pour la descente du retour !

Dernière modification : 6 septembre 2013

A propos

Auteur de cette sortie :

Randonnée réalisée le 31 août 2013

Publiée le 6 septembre 2013

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (4).
  • par Le 17 septembre 2013 à 17h49

    Bravo pour avoir atteint cette merveille.
    Qui ne rêve pas d’aller la voir ?

  • par Le 17 septembre 2013 à 19h28

    Merci ! Tu l’as déjà fait, Alain ?

  • par Le 17 septembre 2013 à 19h43

    Non, pas encore.

  • par Le 17 septembre 2013 à 20h05

    A coté d’une course comme l’Albaron, la Tour Percée te semblera une promenade de santé ! ;)

  • par Le 17 septembre 2013 à 20h34

    Peut être.
    Mais pour l’Albaron, je savais par où passer. La question était peut-on passer en solo sans trop de risques.
    Pour la Tour Percée, j’ignore presque tout et habitant dans la Loire, je ne peux pas faire des explorations régulières.

  • par Le 18 septembre 2013 à 16h08

    Je dirais que c’est possible en solo. De toutes façons, un chemin à sangle est toujours exposé du fait qu’il soit dans la falaise. Après, pour accéder à la Tour, il n’y a qu’un passage sur le sangle vraiment exposé à la falaise directement sur quelques mètres. Et pour la descente dans la pente herbeuse, pour accéder à l’intérieur de la Tour, une corde d’une trentaine de mètres n’est pas de trop ! Nous l’avons fait sans, c’est facilement gérable pour quelqu’un qui a une bonne dextérité en escalade. Mais pour quelqu’un qui en a un peu moins (mon cas) la désescalade n’est pas toujours évidente. Un piolet peut-être utile, ça assure toujours une prise. Par contre, au retour, la montée parait bien plus intuitive.
    Maintenant, avec les passages qu’il y a eu depuis les dernières années, les sentiers sont plutôt bien marqués.

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