Topo de référence

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Conditions météo

Eclaircies en début de mâtinée, puis le temps s’est couvert au fur et à mesure. La pluie a commencé à tomber de façon intermittente à partir de 14 heures.

Récit de la sortie

  • De l’Ecot à Plan Sec : 1h30
  • De Plan Sec au col de Gontière : 1h30
  • Du col au sommet : 25 min
  • Du sommet au refuge du Carro : 1h00
  • Du refuge à l’Ecot : 1h30

J’avais initialement prévu l’ascension de la Grande Aiguille Rousse mais j’avais cependant pris soin de me munir du topo de l’Aiguille de Gontière au cas où.
Bien m’en a pris puisque la météo s’est révélée conforme aux prévisions.

Départ à 8h15, le temps est sec mais des nuages derrière les sommets environnants sont déjà présents (principalement côté italien). Cependant il y a toujours grand ciel bleu derrière les Aiguilles Rousses.
Je ne me fais cependant pas trop d’illusion sur la suite de la journée.
Au fur et à mesure de la marche, la face sud des Aiguilles Rousses apparaît et permet de constater qu’il n’y a quasiment plus de neige, hormis quelques névés sous le col.
D’un côté c’est encourageant (plus de corniche), d’un autre ça l’est moins (l’accès au col a vraiment l’air raide et grimper dans la caillasse n’est pas une sinécure).

Arrivé à Plan Sec, le ciel bleu derrière les Aiguilles a disparu ; ma décision est donc prise : je me rabats sur l’ascension de l’Ouille de Gontière : le dénivelé est moins important, la randonnée moins technique et le refuge est moins loin !

J’attaque donc la remontée vers le lac sans nom situé sous le col de Gontière. L’itinéraire est assez évident mais contrairement au topo, il est totalement sec !

L’arrivée au lac sans nom est déjà un joli spectacle. Hormis un petit névé, le lac est dégelé et la neige est absente.

Après avoir contourné le lac par la droite, je remonte en traversée ascendante pour rejoindre le couloir qui mène au col. Un peu plus loin il reste un névé qui bouche le passage mais celui-ci passe sur un ruisseau. N’étant pas sûr de ce qu’il y a dessous, je décide de le contourner par la gauche en remontant sur un gros mamelon d’éboulis instable.

Une fois ce mamelon passé, le plus dur est fait et col est tout proche. Là encore il n’y a plus de neige ; et pour répondre à l’interrogation d’Alain dans le topo, il n’y a pas de sente non plus.
D’ailleurs l’itinéraire en général n’est pas balisé à partir du moment où l’on quitte la sente qui part de Plan Sec et ce jusqu’au retour peu avant le refuge du Carro.

Du col, j’imaginais l’arête moins longue et plus roulante !
Attentif au moindre coup de tonnerre, je m’engage en direction du sommet.
Une petite demie-heure plus tard, le sommet est atteint. Le ciel bleu a disparu et la vue ne porte pas très loin. Elle permet quand même de profiter des sommets les plus proches : Ouille des Reys, de l’Ouille Noire à l’Aiguille Pers, les Aiguilles Rousses, la Cime du Carro et les Levannas.
En contrebas, le refuge du Carro est bien visible et les 2 lacs (blanc et noir) méritent bien leur nom !

Après une rapide pause, je prends le chemin du retour pour ne pas traîner trop longtemps sur l’arête.
Le retour au col se fait sans souci et plus aisément qu’à l’aller.

Du col, je ne redescends pas directement à droite côté refuge du Carro en raison de la présence de barres rocheuses, mais je continue sur une cinquantaine de mètres afin de les éviter puis je bifurque dans la descente dans des éboulis.

Là encore je n’ai pas vu de trace de sente. Le ruisseau repéré depuis l’arête est facilement rejoint et la descente vers le refuge du Carro s’opère sans problème.

Du refuge, le retour à l’Ecot est bien balisé et se fait tranquillement sous une pluie intermittente qui berce plus qu’elle ne mouille.

Au final, c’est une belle randonnée à l’écart des foules ; cette boucle autour de l’Ouille de Gontière est vraiment une belle trouvaille, merci Alain !

Dernière modification : 16 août 2015

A propos

Auteur de cette sortie :

Depuis toujours amoureux de la Montagne, je me suis mis à la randonnée en montagne sur le tard à 27 ans. La Haute-Maurienne est mon espace de jeu préféré. Je fais également un peu d'alpinisme à mes moments perdus mais j'apprécie surtout les randonnées dites "alpines".

Randonnée réalisée le 13 août 2015

Publiée le 16 août 2015

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 16 août 2015 à 13h38

    Il était intéressant d’avoir des photos par conditions "sèches", plus fréquentes qu’enneigées.

  • par Le 18 août 2015 à 10h46

    Hello,
    Jolie rando, jolies photos.Pour les amateurs de ski de rando, cette traversée est magnifique à faire au printemps, c’est du très bon ski avec des pentes très sympa et pas trop exposées !
    A+
    Patrick

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