Jenabran (1597m), Tête de la Garde (1769m) par les Payas

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
1000m
Durée :
1 jour

Sans compter la Crête de la Laisse en option, ces deux satellites de l'Obiou offrent des points de vue remarquables sur le Seigneur des lieux. La boucle proposée est également plutôt étonnante, comprenant de bien beaux sentiers se mêlant à un labyrinthe de pistes forestières. – Auteur :

Accès

Se garer au parking du village des Payas à proximité de l’église et de la mairie (925m).

Précisions sur la difficulté

Aucune difficulté. Passages hors-sentiers un peu raides mais faciles dans les environs proches de la Tête de la Garde et de la Crête de la Laisse.

Les infos essentielles

  • Carte IGN : IGN TOP 25 n°3337OT Dévoluy Obiou Pic de Bure
  • Altitude minimum  : 925m (aux Payas)
  • Altitude maximum : 1769m (à la Tête de la Garde). 2107m (si on poursuit à la Crête de la Laisse)
  • Horaires : entre 6 et 7h
  • Balisage : jaune avec panneaux indicateurs, sauf les portions indiquées dans l’itinéraire

Itinéraire

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Du parking, traverser la D66a à un coude pour remonter une rue vers l’ouest. Elle gagne une petite route que l’on suit à gauche sur 200m. A une fourche où se trouve un réservoir, prendre le chemin de gauche. Arrivé à une piste transversale, la suivre peu de temps à droite pour attaque un nouveau chemin grimpant en pleine pente. Après avoir longé une zone de coupes de bois, il rejoint une piste à la cote 1221m.
La suivre peu de temps à gauche pour découvrir le départ d’un beau sentier. A une bifurcation à 1270m, bien prendre à droite pour trouver une nouvelle piste (en la suivant à droite sur 150m, on peut découvrir la belle et rafraichissante fontaine des Trois Conscrits).

Prendre en face un ancien chemin de débardage montant en écharpe et redevenant sentier nous amenant au col de la Samblue. Un beau panneau en bois nous invite alors à emprunter en aller-retour un tranquille sentier non balisé gagnant la cime dégagée de Jenabran.
Ornée d’une magnifique table d’orientation, la vue est splendide sur l’Obiou tout proche, la Montagne de Faraut, la Matheysine, les Ecrins et j’en passe...

Revenu au col , prendre une piste forestière passant devant le refuge de la Samblue, en tout cas moins avenante que les tracés parcourus précédemment. Heureusement, arrivé sur la Crête de la Samblue, un sentier prend la suite qu’il faut quitter arrivé à l’alpage si l’on veut grimper à la Tête de la Garde.
Ce parcours non balisé et jalonné d’une fine clôture pour vaches, nombreuses durant l’estive dans le secteur, afin qu’elles évitent de faire le grand saut côté falaise versant est. La vue depuis le sommet est des plus surprenantes sur les falaises proches du Défilé de la Souloise.

Rejoindre le beau refuge Louis Debastiani tout proche puis rapidement le col des Faïsses. Descendre alors la piste d’alpage versant sud, débonnaire autour de vastes prairies très fleuries au printemps et avec cette vue magique sur la Tête des Lapras. Arrivé au premier virage vers 1590m, débute une succession de sentiers coupant différentes pistes forestières, peu marqués au début mais heureusement bien balisés.

A une bifurcation vers 1300m, un panneau indicateur nous invite à remonter un nouveau chemin pour retourner aux Payas en passant par le col de Champ Long. Mieux vaut éviter ce parcours plutôt fastidieux pour le suivant, qui le serait presque tout autant s’il n’était pas plus pittoresque :

Rejoindre le refuge forestier de Peiseiriou tout proche situé à un coude d’une piste forestière. Descendre celle-ci pour trouver après 200m le départ d’un chemin sur la gauche. Herbeux et non balisé, il descend délicieusement en franchissant la Combe de la Grangette. Il se termine à 1120m à un carrefour de pistes. Prendre celle descendant plein est retrouvant un itinéraire de découverte de nouveau balisé vers 1050m.

Il faut alors continuer à descendre la piste sur 300m pour découvrir le départ de l’ancien aqueduc de Pellafol . Un long sentier le longe plus ou moins, où il faut ignorer les traces montantes de gauche et descendantes de droite, et passant aisément le ravin de la Posterle. Après un court tunnel, il débouche à une ancienne carrière où un un large chemin lui succède. On retrouve alors l’itinéraire de départ parmi les prairies des Payas.

En faire plus

Si l’on a du temps devant soi, ne pas profiter du lever de soleil depuis la Crête de la Laisse (2107m), avec les couleurs chaudes du petit matin qui se dessinent sur la Grande Tête de l’Obiou toute proche, serait franchement dommage, voire désolant.
Pour cela, il est possible de passer la nuit à l’abri Louis Debastiani, ou mieux, bivouaquer sur l’alpage après le Pas du Vallon (au pied du Petit Obiou).

Pour y accéder, rien de plus simple (malgré que ce soit un itinéraire non balisé) :

Du col des Faïsses, suivre une trace plein ouest se dessinant sur une croupe. Il finit par retrouver le sentier de la voie normale de l’Obiou peu avant le pas taillé dans la roche du Vallon qui se franchit aisément (du moins en l’absence de névés). On arrive dans de beaux vallonnements herbeux (ambiance superbe !) pour ensuite rejoindre toujours sans problème sur la droite la crête par quelques traces.

Compter 350m de dénivelé et 2h de marche aller-retour supplémentaires.

Dernière modification : 16 mai 2018
Grande Tête de l’Obiou (2789m) par la voie des Chatières

A propos

Auteur de ce topo :

Randonnée réalisée le 18 juin 2017

Topo publié le 27 juillet 2017

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (3).
  • par Le 29 juillet 2017 à 08h22

    Bonjour Sugar,

    Très belles photos de ces rochers emblématiques du Dévoluy. Et puis, je t’en veux un peu d’avoir su "cueillir" ce beau lys orangé… Je n’en ai jamais vu un seul - te rends-tu compte !

    Bon weekend, Gérard

  • par Le 29 juillet 2017 à 09h09

    Salut Denis.

    Bravo pour ce parcours original et très belles photos lumineuses.

    patrice

  • par Le 29 juillet 2017 à 16h40

    Superbe !

  • par Le 31 juillet 2017 à 11h59

    Merci à vous trois pour vos retours.
    @geba38 : d’un autre côté, le lis orangé sauvage est moins commun que son "cousin" le Lis martagon. J’ai d’ailleurs été très étonné dans trouver dans ce coin du Dévoluy !

  • par Le 4 août 2017 à 16h11

    Il y a pas mal de lys orangés dans la vallée du Vénéon, et aussi en montant au lac Labarre, entre autres.........C’est vrai qu’ils sont magnifiques !

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