Liste Marche Ultra-légère grand trek (type GR20) - été en solo - 4,6 KG

GR20 - votre sac à dos

Kamuy OutdoorCet article est le premier d’une série qui a pour vocation de vous aider à créer vos propres listes de matériel et ainsi garder le poids de votre sac sous contrôle.

Prêt à entrer dans la matrice ? C’est parti pour la liste Marche Ultra-légère grand trek (type GR20) - été en solo !

Pourquoi une liste Marche Ultra-légère ?

La réponse est simple : pour savoir précisément ce que l’on emporte.

Une liste bien faite c’est l’assurance de savoir exactement là où il y a trop de poids. Bien évidemment ça veut dire tout peser. Chaque élément, individuellement. Comme ça, ça à l’air laborieux et pour tout vous dire, ça l’est parfois ! Mais c’est un peu le prix à payer.

Je ne connais personne qui se soit plaint après coup de la sensation de maîtrise qu’implique de savoir précisément ce que l’on porte sur ses épaules. En général, au retour, on revient avec pleins d’idées pour diminuer encore la charge transportée.

“S’alléger, ce n’est pas acheter du matériel plus léger. C’est savoir se passer de ce qui n’est pas nécessaire”

Quelques points importants à souligner : l’équipement emporté doit se concevoir selon des conditions environnementales précises. Celles-ci varient selon le lieu, la période de l’année et la durée du parcours.

De même, l’expérience individuelle est essentielle. S’alléger, ce n’est pas acheter du matériel plus léger. C’est savoir se passer de ce qui n’est pas nécessaire, sans pour autant diminuer le confort et la sécurité (sinon on est « trop léger »). Savoir de quoi se passer c’est justement la partie compliquée de l’affaire.

C’est là où des articles comme celui-ci sont intéressants : ce sont des sources d’inspirations. N’hésitez donc pas à tout reprendre à votre sauce, et adaptez ! Selon votre niveau, vos envies, vos moyens et vos appréhensions. Rien n’est gravé dans le marbre. Rien n’est à suivre à la lettre.

Pourquoi « GR20, été, solo » ?

Pour une raison simple : le GR20 est considéré comme un des sentiers les plus exigeant (si ce n’est le plus exigeant) en Europe. En l’état il représente un défi pour beaucoup de randonneurs à la fois par la difficulté du terrain et aussi par sa longueur. Il était donc intéressant de partir d’un exemple bien connu, sur lequel les infos et les topos abondent.

Pour autant, cette même liste pourra servir de base pour toutes vos randonnées en moyenne montagne en été en France.

L’autre particularité du matériel décrit est d’être prévu pour des traversées en autonomie complète (avec bivouac et cuisine).

La préparation de la nourriture (qualité et quantité) pour des durées égales ou supérieures à une semaine sera traitée dans un prochain article, sous peine de longueurs.

Liste Marche Ultra Légère

Le choix du mode solitaire enfin, est assez logique : qui peut le plus, peut souvent le moins. À plusieurs, il vous suffira donc de revoir à la hausse les mensurations de l’abri et de partager certains éléments comme le réchaud pour se retrouver avec une charge individuelle encore diminuée.

Dernière chose, veillez à faire preuve de bon sens et à ne pas sortir des clous. Utilisez le même équipement début novembre et vous vous retrouvez sous-équipé, avec tous les risques que cela comporte (encore une fois « Trop léger »).

La Liste en question

Certaines pièces d’équipements sont citées en exemple dans le tableau. Cela ne veut pas dire qu’il vous faut impérativement CE modèle. Même si ce n’est pas dû au hasard (j’ai personnellement testé et éprouvé tout ce que je recommande) on pourra y trouver beaucoup d’alternatives tout aussi viables.

“Le matériel cité est donc là pour vous aiguiller, pas pour vous faire dépenser tout vos prochaines payes.”

C’est une liste relativement « conservatrice ». Certains randonneurs ultra-légers partent avec beaucoup moins que ça. Néanmoins le type de matériel sélectionné permet un bon compromis entre confort, sécurité et légèreté.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me les poser dans les commentaires (sur la version « groupe » notamment), j’essaierai dans la mesure du possible, de répondre à tout le monde.

>> Télécharger la liste au format Pdf

Portage

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Sac à dos 70L Hyperlite Mountain Gear –
Southwest 4400
Excellent confort de portage même avec 15 jours de nourriture 971
Doublure de sac Gossamer Gear Pack Liner Protège efficacement le contenu du sac de la pluie.
L’alternative reste les sacs poubelles « Trash Compactor », plus durables que les
sacs poubelles classiques, mais difficilement trouvables en France
34
Total     1005

 

Abri

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Abri mono-paroi 1
pers. en silnylon
Mountain Laurel Design
SoloMid
Très bon compromis entre protection contre les éléments, résistance, et poids
Permet plus de vie privée qu’une tarp sur les zones de bivouac fréquentées
406
Haubans
dyneema/polyester
1,5 mm – 6 x 1,2m +
1 x 2,50m
Extrem Textil
Dyneema/Polyester-cord
Permet une grande flexibilité de montage sur tous types de terrains 11
Sardines alu et titane
x 7
6 alu DAC en L, 1 classique
en titane
  71
Sac en silnylon
sardines
    4
Total     492

 

Couchage

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Top bag duvet Arklight Design Walden 250 Conditions suffsamment sèches pour du duvet
Pas de sac de compression, le top bag est placé en premier dans le pack liner
467
Matelas de sol en
mousse (recoupé ¾)
Therm-a-Rest Ridge Rest
SOLITE regular**
Recoupé jusqu’aux genoux.
Rentre dans le sac à dos
la nuit le sac à dos se place en-dessous des pieds (avec l’équipement restant et la
nourriture, permet de surélever les jambes : meilleure récupération)
245
Total     712

Progression

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Bâtons de marche x 2 Fizan Everest En aluminium, solides et relativement compacts
Enlever les dragonnes
493
Boussole Recta DT100 Boussole plate sans miroir de visée 28
Cartes IGN 1:100 000 1:100 000 : pas besoin de plus de précision sur sentiers balisés
Poids des cartes recoupées pour la totalité du GR2O
32
Stylo rouge     8
Porte Carte Ziploc Zipper 1L (transparent) Pour le morceau de carte en cours d’utilisation
Pas cher, léger mais durée de vie limitée
7
Total     568

Cuisine et hydratation

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Sac silnylon 5L Granite Gear Air bags #3 - 5L Popote, réchaud et carburant 18
Popote Titane 900ml Evernew UL Titanium Pot 900 Sans anse (les gants et/ou le tour de cou en mérinos font office de manique)
Contenance suffisante même pour deux personnes
91
Réchaud à alcool +
Pare-vent en alu
Top Notch Stove (optimisé) Top Notch Stove : 7 grs
Pare-vent alu : 8 grs (aluminium alimentaire épais replié)
15
Bouteille en plastique
pour alcool à brûler
Vittel 50 cl Suffisant pour 15 jours d’autonomie 19
Firesteel Light My Fire Scout Sans le grattoir (le mini Victorinox assure cette fonction)
Plus polyvalent et efficace qu’un briquet mini Bic
19
Bouteille souple 2L x 2 Platypus Platy 2,4L Robustes et légères
Difficile de faire mieux
80
Purifcation de l’eau
x 25
Pastilles Micropur Forte
(boîte rouge)
1 pastille par litre
Nombre indicatif (beaucoup de sources potables le long du GR20)
3
Bouteille souple 1L Platypus Soft bottle Closure
cap 1L
Pour 1L d’huile végétale (noix, colza ou olive) 24
Sac congélation 8L x 2 Ziploc « grand » 8L Sacs congélations pour le stockage de la nourriture
Alternative plus durable et anti visite d’animaux : OPSAK de Loksak
34
Sac congélation 1L Ziploc « petit » 1L Pour rations de la journée
À garder dans une poche facilement accessible
5
Cuillère Spork Light My Fire Relativement fragile 12
Tasse plastique
(optionnelle)
Tasse GSI Outdoors Cascadian Plus léger qu’un mug métal
Élément de confort en solo, d’hygiène en groupe (!)
52 grs en +
Total     320

 

Accessoires divers

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Sac silnylon 5L Granite Gear Air bags #3 - 5L Pour accessoires, petits vêtements, pharmacie et hygiène
Garde tout organiser
18
Petit sac congélation Ziploc « mini » 0,5L Pour accessoires et petites bouteilles/tubes 4
Sachet étanche Aloksak 12.5 x 12 in. Pour cartes non utilisées et matériel électronique 30
Portefeuille étanche Aloksak 13 x 12 cm   6
Mini couteau suisse Victorinox Mini Lame, lime à ongles, tournevis plat, tournevis philips, décapsuleur, ciseaux, pince
à épiler et cure-dents
30
Lampe frontale + 3
piles AAA neuves
Petzl Tikka XP2 Pas la plus légère mais peu chère, polyvalente et relativement économe 85
Téléphone portable +
chargeur
  Pas toujours de réseau mais beaucoup de randonneurs et refuges à quelques
heures de marche
159
Duct tape x 5m   Réparations et pharmacie 37
Fil sellier x 2m + 2
aiguilles
  Réparations 3
Tube colle McNett Aquaseal Réparations 10
Tube colle
cyanoacrylate
Super glue-3 Réparations 6
Total     388

Hygiène et pharmacie

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Pharmacie dans petit
sac congélation
Ziploc « mini » 0,5L Contient : Miroir lexan, immodium orodis (6), antihistaminique (6), ibuprofène (12),
paracétamol (12), compresses stériles (3), chlorhexidine fapule (3), moleskin (5),
leukotape, pansements (4), tire-tiques.
150
Crème pieds et mains
60ml
Crème Nok dans petit pot
Nalgene 60ml
Prévention ampoules et affections dues à l’humidité 77
Crème solaire indice
50 - 30ml
Flacon à vis   41
Savon liquide 30ml Dr. Bronner’s parfum menthe
poivrée

Dans facon verseur
Savon concentré, écologique et 100 % biodégradable (savon et dentifrice) 42
Brosse à dents souple
manche coupé
    6
Serviette microfbre
28 x 39cm
  Serviette à tout faire : toilette, filtre à eau mécanique, condensation abri, etc. 25
Total     341

Vêtements (non portés en permanence)

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Tour de cou Buff en laine mérinos Utilisable en bonnet
Pour la nuit et d’éventuels passages froids en journée
47
Collant thermique Long john Woolpower 200 Pour la nuit et d’éventuels passages froids en journée 154
Chaussettes mérinos Woolpower 200 Très bonnes résistances à l’abrasion
Séchage correct
Chaussettes de rechange et de nuit
39
Doudoune synthétique
garnissage 60g/m2
Camp Neutrino Jacket Pour le bivouac, les pauses et la nuit dans le top bag
Contrairement au duvet, le synthétique permet une marge de manoeuvre plus
grande par mauvais temps continu
290
Veste Coupe-vent et
déperlante
Montane Featherlite
Marathon Jacket
Suffisante dans des conditions sèches*
En cas de grosse averse on se mettra au sec en se servant de l’abri mono-paroi comme bâche d’appoint
136
Gants Weft Knitting Co
mérinos/opossum
Pour la nuit et d’éventuels passages froids en journée 48
Total     714

Vêtements et accessoires portés

Article Exemple Commentaires Poids (grs)
Haut du corps
couche de base
mérinos 150g/m2
Icebreaker Relay Long Sleeve
Half Zip
Zip au niveau du cou permettant une bonne gestion de la température
Excellente propriété thermique de la laine mérinos
Anti-odeur
220
Pantalon nylon Taslan
ou Supplex
Patagonia Gi III pants Résistant, respirant, sèche vite, toucher proche du coton 229
Boxer de bain nylon   Facile à laver
Sèche vite
92
Ceinture sangle nylon   Faite-maison 29
Casquette   En coton, pour utiliser l’effet « frigo » si besoin 100
Chaussettes mérinos Woolpower 200 Très bonnes résistances à l’abrasion
Séchage correct
39
Chaussures de trails   Chaussures basses avec mesh respirant et bonne accroche
Préférer un drop de 4mm et prévoir une taille au-dessus de sa pointure habituelle
490
Montre digitale   Utile pour pouvoir calculer sa route.
Fonctions simples : heure, dates et chronomètre
64
Total     1263

 

Total sac à dos (hors consommables, vêtements et accessoires portés) 4540 grs
   
Total équipement (hors consommables) 5803 grs

 

Notes :
*Pour des conditions plus humides, remplacer la veste coup-vent par une veste imperméable très légère type Frogg Toggs® Ultra-Lite2 (158 grs).

**Avec une bonne expérience des matelas en mousse, il est possible d’utiliser en été, à la place du Ridge Rest, un ArkMat 127 recoupé au ¾ (85 grs).

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Merci à Antoine et Vincent de Kamuy Outdoor pour cet article.

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Commentaires

  • par Laurale 18 septembre 2014 à 21h34

    Bonjour et merci pour cet article très complet qui me donne pas mal d’idées, notamment pour le GR20 que je vais tenter l’an prochain.

    Juste quelles questions :
    - faut-il vraiment prévoir une boussole pour une liste GR20 ?
    - Une paire de chaussure type trail suffit-elle pour le GR20 ?

    Je rajouterais également quelques compeeds en cas d’ampoules.

    Merci encore pour ces conseils, je pense gagner quelques kilos sur mon sac ;-) !

  • par Gillesle 18 septembre 2014 à 21h51

    Je vous conseille aussi une calculette car vous ne savez pas compter (voir abri).

  • par gillesle 18 septembre 2014 à 21h53

    Pardon sinon, votre article est très interressant

  • par le 18 septembre 2014 à 22h06

    Bonsoir Gilles,
    Oui, une petite erreur s’était glissée dans l’article sur le poids de l’abri (l’erreur venait de moi et non d’Antoine l’auteur de l’article. Je viens de corriger ! ;-)

  • par Michelle 18 septembre 2014 à 22h57

    Cette liste est très interessante, mais vous avez oublier de donner le prix de tout ce matériel tres sophistiqué ??

  • par le 19 septembre 2014 à 00h06

    Merci pour cet article clair, instructif et factuel. Quelques remarques cependant :
    Peut-être serait-il plus réaliste d’ajouter le poids des consommables et de l’eau au poids total, en fonction du nombre de jours d’autonomie souhaités(mettons pour deux jours). Car même pour une seule journée, une bouteille d’un litre de 80g passe à 1 kg quand elle est pleine ! De même pour les sachets de congélation.
    Aussi, personnellement, je ne me vois pas me passer du topoguide comportant descriptif du tracé, extrait de cartes au 25000 et liste des hébergements (200 grammes de plus), de même que d’un carnet de notes et d’un bon bouquin (300 grammes). Et sans vouloir pinailler, une paire de lunettes de soleil me parait également indispensable sur le GR20.
    Au final, je crois qu’il est bon de préciser qu’en comptant l’eau, la nourriture et ces divers accessoires, quelques kilos supplémentaires sont à prévoir sur plusieurs jours, même en se contentant de semoule à l’eau froide ! Cela dit, passer sous les dix kilos tout compris est déjà une performance.
    Pour ma part, je me pèse avant chaque départ en tenue complète pour une journée d’autonomie,en incluant un litre d’eau et du ravitaillement pour deux jours (sachant que je suis gourmand), pour ne pas me mentir quant à mon poids total. Mon objectif étant de ne pas dépasser les 12 kilos, le septième de mon poids, sachant que la limite du "raisonnable" s’arrête au cinquième.

  • par le 19 septembre 2014 à 05h46

    Laura :

    Bonjour,

    Pour répondre à vos questions :

    - Vous pouvez parfaitement faire sans boussole sur un sentier très bien balisé et entretenu comme le GR20. Une boussole légère sera quand même un élément de sécurité supplémentaire si vous prenez des variantes du GR.

    - Une paire de trails de qualité sera parfaitement adaptée. Deux raisons à ça : la première vient du fait que le poids de votre sac restera faible et la deuxième c’est qu’une paire de chaussure basse (contrairement à l’opinion courante) est plus sécuritaire sur terrains accidentés.
    En effet, à moins d’avoir les chevilles très fragiles, la perception du sol et les réflexes musculaires de protection à la torsion sont facilités avec ce type de chaussures. Il en découle un moins grand risque d’entorse et d’accident.

    Je parle d’expérience, j’ai fait une belle chute sur le GR20 il y a un an et je m’en suis tiré avec une (très) grosse tendinite au genou droit. J’aurai probablement eu droit à une chirurgie réparatrice si ma cheville n’avait pas été libre et à même d’emmagasiner une grande partie de la torsion de ma jambe.

    Si les trails sont une première pour vous, n’hésitez pas à prendre plus de temps que d’habitude pour vous y habituer. Faites quelques sorties courtes sur terrains accidentés, sac au dos (léger !) histoire de laisser à vos chevilles le soin de réapprendre à jouer leur rôle pleinement.

    Voilà ! J’espère que j’ai répondu à vos interrogations !

    Merci pour les compliments ;)

  • par le 19 septembre 2014 à 05h54

    Gilles :

    Vous m’avez fait très peur ! :)

  • par le 19 septembre 2014 à 06h08

    Michel :

    L’absence de prix est volontaire. Le but de ce genre de liste étant plus de glaner des idées, le matériel est donné en exemple. Juste en exemple.
    Il n’est pas là pour pousser qui que ce soit à l’achat (d’autant plus que les prix varies souvent d’une saison à l’autre et d’un revendeur à l’autre).

    Il y a à chaque fois de bonnes alternatives plus ou moins légères et plus ou moins chères à l’équipement présenté.

    Néanmoins si un prix moyen représente un complément d’info important, je ne manquerai pas de l’inclure dans les prochains dossiers.

    Néanmoins ne restez pas bloqué sur un article ou un autre de la liste. Sentez-vous libre de l’adapter à ce que vous possédez déjà et à vos moyens.
    Prenez votre temps pour tester tout ça !

    Antoine ;)

  • par le 19 septembre 2014 à 06h25

    Laura :

    Pour les compeeds :

    N’hésitez pas à en prendre si ça vous semble important. Ce n’est pas un oubli de ma part. C’est juste que j’ai fini par m’en passer, parce que j’ai toujours eu un souci pour les faire tenir avec les frottements répétés dans les chaussures.

    Sachez néanmoins que la crème Nok devrait vous éviter pas mal de problèmes d’ampoules.
    En cas de "point chaud" (avant l’apparition de la cloque donc), protégez la zone avec un morceau de Leukotape.

    Si malheureusement rien n’y fait, percez la cloque, découpez un petit cercle de Moleskin (un petit "donut"), qui servira à éviter la pression directe sur l’ampoule, et protégez le tout d’un morceau de Leukotape.

    Tout ça est trouvable en pharmacie.

    Antoine ;)

  • par le 19 septembre 2014 à 07h07

    Jérôme :

    Merci tout d’abord pour les compliments ! :)

    Concernant vos remarques :

    - Le consommable (eau, nourriture et carburant) est traditionnellement inclus dans une troisième ligne à la fin : "Poids Total (équipements + consommables)".

    Je ne l’ai pas indiqué ici pour la simple raison que les variables d’une personne à une autre serait trop grande. Que l’on soit un moineau (suant beaucoup à l’effort) comme moi ou un gourmand comme vous et les notions de poids en nourriture et en eau deviennent très vite une affaire individuelle. Pour ne pas dire privée !

    L’effort et les conditions environnementales joueront également un grand rôle dans la balance besoins/poids du sac.

    Néanmoins, pour vous donner un ordre d’idée, sur quinze jours d’autonomie complète je transporte en moyenne moins de 9 kg de nourriture (je pèse environ 65kg pour 1,75m avec un métabolisme rapide). Je ne compte jamais l’eau parce que mes dépenses hydriques sont énormes, je passe donc mon temps à chercher et engloutir toute l’eau que je trouve.

    Le facteur sur lequel vous pouvez facilement jouer, par contre, c’est la nature et le poids des contenants qui vous servent à conditionner tout ça. Dans ce cas tout le monde est concerné.

    Si l’optimisation du poids en nourriture est un point qui intéresse certaines personnes, ça peut être l’objet d’un futur dossier.

    - Si vous souhaitez amener un topo-guide, faites-le et ne vous posez aucune question. On peut s’en passer mais c’est un choix personnel. Si vous n’en utilisez pas la totalité, rien ne vous empêche de ne photocopier que les passages utiles.

    De même pour un bouquin et un carnet de notes, croquis et que sais-je encore. L’intérêt, quand on s’allège beaucoup, c’est de pouvoir prendre un élément de confort (ou deux !) sans culpabiliser !

    - Je n’ai pas parlé des lunettes parce que je n’en emporte jamais. Hormis en hiver. La visière de la casquette jouant parfaitement le rôle de pare-soleil.
    Mais selon les conditions (neige d’été) cela peut devenir un élément obligatoire.

    - La pesée de l’équipement est une très bonne habitude ! :)

    Antoine ;)

  • par Vincentle 19 septembre 2014 à 07h46

    Perso j’ai beaucoup appris sur le site randonner-leger.org au sujet de la philosophie mul (marcheur ultra léger). Un autre avantage est aussi le fait de marcher plus vite et/ou plus longtemps. J’ai vraiment apprécié la différence avec mon amie qui a beaucoup moins "souffert" en mul qu’en mulet (marcheur ultra lourd et têtu), c’était assez flagrant. Après quand le self-made à ses limites, le matériel ultra-léger à un coût et il est aussi plus fragile, on ne peut pas tout avoir.

    Plus tard, je me suis mis au trail et alors la philosophie mul prend encore plus de sens. Une fois en course perso, je me suis à moitié pris le bec avec une "vraie" alpiniste qui jugeait de mon équipement au volume de mon sac jusqu’à ce qu’elle se rende compte que j’étais au moins aussi bien équipé qu’elle, d’une autre manière...

    Je me fourni sur un site français très très commercial (je veux parler de sens du service - échanges rapides, disponibilité, conseils etc.) très bien référencé en tapant "randonner léger" dans Google.

  • par Gable 19 septembre 2014 à 09h01

    15 jours avant de faire le GR20 vous vous badingonez les pieds : citron 1 jour, crème Dexeryl le jour suivant. ça permet de tanner la peau et de la rendre moins sensible aux ampoules (phlyctene dans le jargon mécidal).
    Et il existe des chaussettes dites doubles peau qui évite foncièrement l’échauffement de la peau.

    Pour le choix des chaussures de marche, haute, basse, peu importe, faites juste attention à la tige de la chaussure (c’est la partie qui frotte sur le tendon d’Achille) il faut qu’elle soit droite. Par exemple sur la marque Merell la tige est un peu incliné vers le tendon et favorise la formation de phlyctène.

    Après je m’imprègne de la liste car je fais parti de ces personnes qui en randonnée partent avec très lourd...
    R20 de corse déjà réalisé avec 19KG sur le dos (bouffe comprise), ce fut magique comme rando

  • par loukole 19 septembre 2014 à 10h09

    Bonjour à toutes et à tous ;
    Tout ça c’est du Pipo.. ; Pour avoir fait le GR 20 début juin 2014, vous avez oubliez de préciser qu’il fallait être en condition et préparation physique optimale, sinon abandon, retour avec des bobos malgré le matériel décrit ci-dessus ....Pour faire le GR20 vous devez être très motivé ...mais c’est vrai aussi que l’ennemi du randonneur c’est son sac à dos, alors à vous de voir ....

  • par le 20 septembre 2014 à 10h40

    Vincent :

    Tout à fait d’accord, Randonner Léger est un excellent site (et forum). Mon goût des réchauds à alcool (sur lesquels ils sont imbattables) vient de chez eux.
    J’ai été fortement influencé par les anglo-saxons (Backpacking Light, Andrew Skurka, Roman Dial, Mike Clelland, entre autres...) mais RL est une référence absolue.

    Il n’est effectivement pas toujours évident de passer outre les à-priori des "spécialistes"... Mais les mentalités changent et nous sommes de moins en moins vus comme des imprudents sous-équipés !

    Antoine ;)

  • par le 20 septembre 2014 à 10h50

    Gab :

    Je n’utilise pas de solution de tannage avant sorties mais beaucoup le font :
    Merci pour l’ajout !

    Quels que soit le modèle de chaussure utilisé, il faut toujours les tester sur des sorties courtes avant de s’engager sur des plusieurs jours de marche.
    Encore une fois, une bonne paire de trails aura deux avantages : limiter les blessures articulaires en favorisant les réflexes musculaires de protection et limiter les échauffements (donc les ampoules) grâce au mesh qui permet une bonne circulation d’air.

    Antoine ;)

  • par le 20 septembre 2014 à 10h54

    Louko :

    Vous prêchez un convaincu mon bon ami ! La préparation physique est autant un élément essentiel que le poids du sac.
    Et c’est vrai pour n’importe quel trek ou rando "technique"...

    Antoine ;)

  • par Tonyle 21 octobre 2014 à 11h26

    4,6 kg pour le GR 20 cela reste très lourd.

  • par jeanjacquesle 21 octobre 2014 à 12h34

    Je trouve toujours ça très dommageable les gens qui se revendiquent d’un mouvement sans l’avoir compris...

  • par le 22 octobre 2014 à 01h53

    Tony :

    Effectivement, on peut faire beaucoup plus léger pour un sentier balisé comme le GR20.
    Il faut réfléchir au fait que cette liste est générique et donc conservatrice (certains la trouveront trop légère, d’autres pas assez).
    Le confort sur la durée est néanmoins une donnée extrêmement importante à prendre en compte.
    Mais le plus intéressant reste qu’elle pourra servir de base quelle que soit la randonnée estivale en France (sur ou hors sentiers).

    Antoine ;)

  • par le 22 octobre 2014 à 01h59

    JeanJacques :

    La randonnée ultra-légère c’est juste une manière de concevoir sa relation avec ce que l’on transporte. Mais ça reste avant tout de la randonnée.

    Dans quelques années, il se pourrait que la distinction n’existe plus et c’est une très bonne chose.
    Si l’ultra-léger reste un mouvement, il ne sera jamais rien d’autre.

    Antoine ;)

  • par xackurushle 23 octobre 2014 à 15h03

    Bonjour,

    Le problème de votre liste c’est qu’elle se revendique de la MUL (Marche Ultra-Légère) alors qu’elle en occulte complètement certains aspects, surtout celui de la sécurité !

    J’ai déjà réagit sur le forum Randonner-Léger et je me permets de reporter ces remarques ici :

    - pas de protection de pluie pour de la randonnée en moyenne montagne : absurde ! Utiliser l’abri pour se protéger de la pluie sur les crêtes alors que le vent souffle c’est pas très recommandé.

    - firesteel pour allumer un réchaud à alcool : meilleur moyen pour mettre le feu au maquis, surtout que c’est un problème majeur en Corse. Un briquet bic pèse 2 fois moins.

    - pas de housse étanche pour le sac de couchage, comment faire si il est trempé par les autres habits, par l’abri mouillé par la condensation ou par la nourriture et l’huile qui sont susceptibles de couler ?

    Ce n’est pas un raincut de 200g/9€, un bic à 10g/1€ un sac étanche de 8L de 30g/15€, qui vont gréver le poids et le budget déjà très élevés pour une liste de moyenne montagne en été.
    C’est ça que l’on appelle le "Trop-léger".

    Pour info, sur le GR20 on peut se ravitailler presque tout les jours dans les refuges, à Vizzavona (supérette) ou col de Vergio (supérette). Il n’y a pas vraiment d’intérêt à porter 15 jours de nourriture si ce n’est alourdir son sac et se mettre en danger avec un sac lourd dans la partie nord qui est la plus "technique".

    Cordialement,

  • par le 24 octobre 2014 à 02h14

    Bonjour,

    Merci pour vos remarques. Avant d’y répondre point par point, je serai intéressé de savoir sous quels aspects (autre que la sécurité s’entend) cette liste vous semble en inadéquation avec les « règles » de la randonnée ultra-légère.

    - La liste comporte une protection contre la pluie : une veste déperlante et coupe-vent. Il est précisé dans les commentaires « Suffisante dans des conditions sèches* » et « *Pour des conditions plus humides, remplacer la veste coup-vent par une veste imperméable très légère type Frogg Toggs® Ultra-Lite2 (158 grs). ». À chacun donc, de s’adapter aux conditions attendues ou redoutées.

    - Descendre légèrement d’une crête en cas de grosse pluie passagère (éventuellement en profiter pour faire une pause) en utilisant son abri en protection est parfaitement possible. Comprenez que l’abri n’est pas monté à ce moment. On s’en sert comme d’une cape de pluie (toujours à l’arrêt). La couche déperlante étant à ce moment dépassé par les conditions, personnellement je le recommande.

    - Effectivement un briquet est une solution plus légère, que je n’utilise plus. La flamme étant très sensible au vent et le ferrocerium ayant l’avantage de la polyvalence et de la durabilité. L’alcool d’un réchaud s’enflamme à la moindre étincelle d’un firesteel (aussi vite qu’avec un briquet). Démarrer un feu quand on le décide avec un firesteel n’est déjà pas toujours évident, alors mettre le feu à la végétation environnante par accident est une performance. De plus, briquet ou firesteel, n’importe quel réchaud sera dangereux pour le maquis Corse (à réserver donc au sol minéral). Comme dirait David Manise : « Quand tout est trop sec, je mange froid ».

    - Si par housse étanche vous entendez un sac de compression type Sea to Summit UltraSil, sachez que la doublure de sac (Pack Liner Gossamer Gear ou sac « Trash Compactor » Husky ou Hefty) fait très bien l’affaire. Votre abri ou vos habits mouillés ne vont jamais à l’intérieur. Torsadez le haut de la doublure pour la fermée, laissez votre abri sur le dessus avec votre veste de pluie et le tour est joué ! La nourriture est doublement emballée dans des grands Ziploc 8L. Si ce n’est pas assez n’hésitez pas à utiliser des O.P. Sak à la place. Les Platypus (pour l’huile) sont connues pour leurs très bonne qualité de fabrication. Néanmoins, assurez-vous avant que vous n’êtes pas tomber sur un mauvais numéro (ça vaut pour n’importe quelle pièces d’équipement).

    - Le matériel que nous sélectionnons et les solutions que nous proposons sont toutes choisies pour leur polyvalence. Je n’aime pas acheter de l’équipement pour rien (pourtant je l’ai fait et continu à la faire). Néanmoins, chacun est libre d’adapter cette liste, c’est même une obligation (la seule).

    - Encore une fois, cette liste est utilisable en autonomie complète ou non. Sur le GR20 ou en moyenne montagne en été en France. Hors et sur sentier. Ne restez pas bloqué sur un titre. Personnellement, je n’aime pas faire de ravitaillement en route si je n’y suis pas obligé par la durée de ma sortie mais chacun fait ce qui lui plaît. Sentez vous libre d’en faire ce que vous voulez.

    Amicalement,

    Antoine ;)

  • par Brunole 25 octobre 2014 à 19h17

     ;pour la partie ravitaillement tout à fait d’accord avec xackurush. quel intérêt de vouloir allèger son matériel si l’on rajoute des kilos de nourriture alors que l’on peut aisément en disposer sur un chemin. L’idée de randonner léger est des saisir toute opportunité de ne pas emporter quelque chose que l’on saura trouver en chemin.
    Dans le parc naturel de Corse ou le GR20 se déroule le bivouac est interdit sauf aux abords des refuges et bergeries qui proposent outre le refuge des tentes équipées de matelas pour bivouaquer (en 2012 6 euros/nuit). Il n’est donc pas nécessaire d’emporter un quelconque abris ni de matelas. Un bon sac de couchage et éventuellement un petit morceau de tapis de sol suffiront.

  • par Brunole 25 octobre 2014 à 19h44

    Bonjour,

    super idée que cette page dédié à l’allègement du sac qui pour moi désormais est le seul moyen de randonner sans trop fatiguer, et d’aller plus loin plus sereinement.
    M’étant lancé la dedans il y a moins de 2 ans, je peux aujourd’hui partir marcher une semaine ou plus avec 7 kilos sur le dos nourriture et eau comprise (3-4 jours de nourriture Max - équipement 3.5kg).
    Si j’avais un conseil pesez les éléments de votre sac et cherchez à optimiser ceux qui sont les plus lourds (le recoupage de brosse à dent pour gagner 5 grammes n’étant pas primordial). Évitez les doublons 2 tee shirt ; poncho + veste de pluie etc.
    Bonne rando plus légère

  • par pierrele 4 décembre 2014 à 09h58

    Question matériel, c’est clair qu’il ne faut pas se tromper : ni trop lourd ni pas assez.
    Moi, quand je parts en rando, je fais le point sur différentes marques et sites web pour vérifier les poids (et les prix aussi)
    http://www.terrederandonnee.com

  • par Antoinele 22 décembre 2014 à 10h51

    Soyons réalistes.
    Les randonneurs qui choisissent de faire plusieurs jours en autonomie ont pour 99% d’entre eux la condition physique et du matériel de qualité (c est la course à l’armement dans ce secteur !!)qui est relativement léger.
    Que le sac à dos fasse 5 ou 10 kilos selon les conditions du trek et leurs envies de confort ou de photo (parceque reflex et objectifs,ca pèse un âne mort...) ne sera pas véritablement problématique.
    Et n’oublions pas les mensurations de nos randonneurs...
    J’ai bon espoir que mon collègue de 1.90 et 90 kilos supporte mieux une forte charge ;)

  • par Spéléole 22 février 2015 à 17h13

    Bonjour,
    Ayant fait le GR20 lors de ma 60ème année, je pense que le matériel ultra léger. C’est trop cher pour moi !
    Il faut dire qu’une tente de moins de 1kg coûte un bras.... de même pour les sacs de couchage, etc. etc... dès que l’on veut du super léger, on double le prix par rapport à du classique.
    N’ayant pas de fortune personnelle, j’ai fait le GR20 avec un sac prêté, une tente prêtée, tout prêté ou presque... de presque 19kg.... je sais , je sais, vous allez hurler... rassurez vous j’ai vu plus lourd encore... finalement le principal c’est que je l’ai fait, non ?
    Qu’aurais-je pu ne PAS emmener ? pas grand chose... si vous voulez voir mon GR20, en images et texte... voici l’adresse d’un randonneur de 60 ans qui y est arrivé avec un sac de presque 20 kg....
    Pas un exemple à suivre, non ! juste un témoignage.
    http://philippe.moya.pagesperso-ora...
    Mais si vous me prêtez le matos de 5kg, sans le poids de l’eau... ni de la bouffe, je suis partant... pour une seconde fois...
    Philippe / Spéléo (une visite de mon site vous expliquera le lien entre les deux)

  • par le 25 février 2015 à 12h28

    Bonjour Philippe,

    L’ultra-léger peut être coûteux nous sommes d’accord, mais rien ne vous empêche de vous équiper progressivement.
    Si vous souhaitez qu’on se rencontre pour en discuter n’hésitez pas ;) :
    http://kamuy-outdoor.com/#about

    Antoine et Vincent

  • par le 22 mai 2015 à 16h38

    Et un dernier petit conseil tout simple pour alléger votre rando : Surveillez votre hygiène de vie et votre alimentation !

    Pour la plupart d’entre nous, c’est souvent plus facile (et moins couteux) de chasser quelques kilos inutiles au niveau de notre corps que de compter les grammes au niveau de notre matériel...

  • par Maryle 8 juin 2015 à 16h16

    Bonjour, j’ai trouvé l’article super ! Nous partons pour le GR20 dans moins de 10 jours et nous hésitons à acheter et porter notre réchaud. Comme c’est la première fois que nous le faisons, nous camperons dans les refuges et il est indiqué qu’il y a des petites cuisines communes. Dès lors est t’il nécessaire d’avoir un réchaud ? Y a t’il des cuisines à tous les refuges ? Une petite chose de plus.. qu’est ce qu’une bonne condition physique ? Personnellement je suis déjà une adepte de GR65 que je pratique plusieurs fois par an par petits tronçons et je n’ai jamais éprouvé de difficulté, mais en dehors de ca je ne fait pas de sport, est ce suffisant ?
    Mary

  • par le 8 juin 2015 à 17h34

    Pour le réchaud inutile mais prévoir des allumettes et les surveiller !(briquet peu pratique) ; a mon il est préférable d’avoir fait qqs randonnées en condition de portage et du dénivelé.

  • par Sergiole 16 juillet 2015 à 16h09

    Bonjour, ma maman a 77 ans a fait pour la deuxième fois le GR 20 en autonomie presque totale , sans ultra léger . De la ou elle est elle doit bien rire. Moi même montagne toujours et pour toujours je marche avec un sac d environ 12 kg sur plusieurs jours ou jour ,a moins de traverser un grand désert il y a partout abrit eau est petit ravito même sommaire pour la nuit.je ne changerai non plus pas mes grosses chaussures. Trop vue ces derniers temps d’accident et foulure avec des chaussures basses .sur un jour ok mais pas sur plusieurs jours. Votre topo ressemble plus a un e page commerciale déguisée qu’à un bon conseil. Marcher ou courir sont deux choses différentes.salut et a bientôt sur les cimes

  • par juanle 27 août 2015 à 18h12

    MUL c est bien mais comme on ne maitrise pas la meteo en montagne , j ai abandonné apres plusieurs nuits avec des pluies non programmé et sous un tarp et je ne vous parle même pas des heures a attendre un éventuel plat a rechauffé sous un rechaud à bois avec une bonne bise .

  • par Marcole 30 octobre 2015 à 17h01

    Et un sac à 2000€, un !
    Nan mais sérieux ... ;-)

  • par kristinele 7 février 2016 à 18h29

    Gr 20 fait en 2014 en totale autonomie sac à dos 13 kg y compris 2l eau et un peu d aliments... j ai tout pesé et me suis servi de tout... pas pu faire moins. Je vais faire le tmb cette année et pense faire mieux question allègement... au fait on bivouaquer où on veut contrairement au gr20 ? Merci pou les réponses.

  • par Marinele 15 mars 2016 à 16h47

    Je lis cette article qui est intéressant.
    Juste une petite question, je ne vois pas les boules quies qui peut être très utile si la tente d’a côté ronfle...

  • par le 23 mars 2016 à 09h17

    super article mais personnellement je supprimerai, cartes, boussole et montre digitale que je remplace par un iPhone avec toutes les cartes "Iphigenie", la boussole, .... et un petit panneau solaire pour la recharge.

  • par Crognonle 2 juin 2016 à 11h43

    Merci pour cette liste . Très intéressante . Mais petit manque : tout est vide : bouteille pour alcool : poids à vide. Bouteille d’eau : vide. Pas de nourriture ....... Perso je n’ai pas réussi à faire moins que 17.6 kg . Mais j’ai à manger pour une semaine , tente , sac couchage , etc et à boire En autonomie totale . Il ne me manque qu’un point d’eau pour recharger ma poche à eau . Merci.

  • par Erwanle 15 juin 2016 à 19h08

    Merci pour l article, très interressant.
    J ai du mal à comprendre les critiques sur le coût ou sur l’esprit mul.
    J ai moi-même toujours porté très/trop lourd, entre 18 et 23kg pour des treks d une semaine en autonomie, et j ai très peu goûté à la contemplation car la souffrance était quasi permanente dans les dénivelés positifs.
    C est pourquoi je trouve la démarche mul passionnante.
    Le coût lié à ce nouveau mode peut être très réduit, contrairement à ce qui est dit plus haut.
    Un tarp D4 coûte 26 euros, associé à une bâche et une moustiquaire j ai un abri pour moins de 50 euros et c est avev le sac de couchage le seul poste qui était onéreux dans la liste.
    Pour celui-ci, il suffit de prendre un sac en synthétique avec une température de confort adaptée et là encore, le coût est modeste et le poids ne dépasse pas le kg.
    Pour le reste, j ai le sentiment que nombre de critiques proviennent de marcheurs qui, soit ont investi dans du matériel lourd (ce qui est mon cas puisque je suis le désormais malheureux possesseur de grosses très grosses, d une tente de 2kg et d un sac de 80l !)qui jalouseraient les mul, soit de marcheurs conservateurs qui verraient avec mépris ces nouveaux venus aux sac réduits et aux chaussures à tiges très basses.
    Et c est bien triste parce que l amour de la nature et du dépassement de soi devrait plutôt rassembler.

  • par le 28 juillet 2016 à 17h13

    Bonjour,
    Effectivement, il s’agit du poids "à vide" On doit sans doute au moins le doubler avec le ravitaillement.
    - jamais je n’enlèverais les dragonnesnde mes bâtons, car elles sont très utiles, comme à ski de fond
    - les chaussures hautes protègent les malléoles des coups dûs aux pierres instables. Ceux à qui ce n’est jamais arrivé ne peuvent pas comprendre...
    Samutations
    JMD

  • par le 7 août 2016 à 22h51

    Bonjour,

    Je découvre ce topic (et ce site) qui me semble intéressant, mais quand même certains points sont assez risibles : enlever les dragonnes des bâtons pour alléger... On peut se couper les cheveux aussi, çà doit bien faire 30g :-). Perso je n’emmène aucun bâton, après 25 ans de rando je n’en éprouve toujours pas l’utilité.
    De façon plus générale j’ai une approche différente en ce qui concerne le poids : certes il est inutile d’emporter du lourd quand on peut faire léger avec le même service rendu (et un coût raisonnable). Mais l’ultra-léger n’est pas forcément une nécessité, il y a une autre variable : notre corps et son adaptabilité. On peut entrainer son corps assez facilement à porter 10kg (ou plus) sur de longues journées, sans en souffrir. Une fois cette capacité acquise vous vous sentirez toujours léger.
    Et enfin, le plus lourd c’est l’eau : pour randonner léger il faut en porter 1l au plus, et la renouveler très souvent. C’est le gain le plus important à faire (bon ok pas en plein désert hein...).

    Cdlt

  • par Stenle 13 septembre 2016 à 12h09

    Bonjour,

    Excellent article, très instructif et utile pour préparer le GR20.
    Je me permets de partager mon expérience du GR20 en 12j fait avec mon épouse en août 2016, dans le sens Sud -> Nord (qui nous a paru plus progressif et a rendu plus facile l’ascension du Monte Cinto) ;).

    Portage :
    3.9 kg pour moi, 2,7 kg pour mon épouse (à sec)
    +2 L d’eau chacun
    2 kg de nourriture chacun
    Soit au maximum 7,9 kg pour moi et 4,7 kg pour mon épouse.
    Notre corps nous remercie ;)

    Retour d’expérience : S’alléger au max doit rester la RÈGLE D’OR !

    Matériel : Ne rien prendre pour le "au cas où". Ne rien prendre en double sauf une seconde paire de chaussettes et un second Tshirt si possible à manches longues. Si les dragonnes des bâtons vous semblent inutiles, coupez-les. Il n’y a pas de petits gains (de poids). Les bâtons nous ont toutefois semblé INDISPENSABLES pour le GR20. En revanche nous n’avons pas regretté d’avoir oublié le Topo guide. Il ne sert pas beaucoup. Quelques photocopies suffisent, mais surtout le plus important ce sont les infos que l’on peut récupérer auprès des randonneurs que l’on croise au bivouac et qui vienne de l’étape suivante (en sens inverse). Cela nous a permis de modifier notre itinéraire, de choisir telle bergerie plutôt que tel refuge, de doubler une étape, de prendre tel raccourci, de se ravitailler à tel endroit... Ca vaut de l’or.
    Pas de risque de se perdre plus d’une heure (ça nous est arrivé), tellement le GR20 est bien balisé. Ne pas s’encombre d’un lourd appareil photo quand un iPhone suffit (un seul pour deux bien sûr).

    Eau : prendre des poches souples pour pouvoir chasser l’air au fur et à mesure qu’on la vide, cela limite son réchauffement. Limiter le portage de l’eau au maximum (c’est lourd !) en calculant sa consommation à l’heure et en se renseignant sur les points de ravitaillement, et il y en a sur le GR20.

    Nourriture : Point important, surtout le soir. Bien manger vous remonte le moral. Notre erreur, avoir trop pris de nourriture sur nous. Il y a tellement de points de ravitaillement qu’on peut se limiter à une réserve pour 2 jours (par sécurité).

    Nuits : prendre un bon matelas gonflable. Nous avons trouvé nos Neo Air inconfortables => mauvaise nuit => fatigue supplémentaire le lendemain. Prévoir du confortable. On peut se passer de la tente, on en trouve en refuge à 12€/nuit avec de vrais matelas à l’intérieur (là c’est plusieurs kg de gagnés) ;)

    Chaussures : compte tenu du poids de nos sacs à dos, qui ont rarement dépassé 10 kg (plein de nourriture + 3L d’eau), nous avons fait le choix de chaussures de trail (Socony Xodus basses). Excellentes sur le sec, catastrophiques sur le mouillé. Super légères, elles nous ont permis d’avancer à bon rythme sans jamais avoir l’impression de soulever des enclumes à chaque pas. Mais si c’était à refaire, nous prendrions des "Mid" (ou moyennement montantes) car le GR20 est TRES ACCIDENTE dans sa partie Nord. J’ai terminé avec les chevilles en feu (gonflées !!!). La prochaine fois ce sera des Hoka One One Tor Speed 2 ou des Tor Ultra Hi, bon compromis entre protection, rigidité, renfort et surtout légèreté. En tous cas pas de "grosses montagnardes" qui pèsent 2 kg.

    Au final, en 12 j nous n’avons croisé qu’une poignée de randonneur MUL, la plupart avait un sac de 18 kg pour les hommes et 15 kg pour les femmes avec plein de matériel "au cas où", qui n’a jamais servi.

    Bien sûr tout ceci correspond à NOTRE style de rando et NOTRE esprit MUL. Chacun n’y trouvera pas son compte, et surtout son compte en banque car dormir dans une tente 2 places <1 kg ou un sac de couchage de 400 gr a un prix qui n’est pas à la portée de tous.
    On quand même trouver du matériel léger et pas cher comme l’excellente lampe frontale rechargeable (USB) B’Twin VIOO Clip 300 de chez D4 10€ à laquelle j’ai rajouté du fil élastique pour la faire tenir sur ma tête. Largement suffisant en bivouac le soir. Bon c’est pas non plus fait pour randonner de nuit.

    Chacun doit prendre le temps de réfléchir et optimiser sa liste de matériel car les journées de 10 à 12 heures de marche sont LONGUEEEEEEES.

    Dernier point et certainement le plus important : ne négligez pas votre préparation physique (soins des pieds et entrainements d’endurance) car randonner pendant 12 à 16 j avec un sac à dos ne s’improvise pas.
    Il y a beaucoup d’abandons sur le GR20, surtout le premier jour sur l’étape Calenza - Ortu di Piobbu (+1360m de dénivelé !!!).

    Sten

  • par Stenle 13 septembre 2016 à 13h25

    Bonjour,

    Excellent article, très instructif et utile pour préparer le GR20.
    Je me permets de partager mon expérience du GR20 en 12j fait avec mon épouse en août 2016, dans le sens Sud -> Nord (qui nous a paru plus progressif et a rendu plus facile l’ascension du Monte Cinto) ;).

    Portage :
    3.9 kg pour moi, 2,7 kg pour mon épouse (à sec)
    +2 L d’eau chacun
    2 kg de nourriture chacun
    Soit au maximum 7,9 kg pour moi et 4,7 kg pour mon épouse.
    Notre corps nous remercie ;)

    Retour d’expérience : S’alléger au max doit rester la RÈGLE D’OR !

    Matériel : Ne rien prendre pour le "au cas où". Ne rien prendre en double sauf une seconde paire de chaussettes et un second Tshirt si possible à manches longues. Si les dragonnes des bâtons vous semblent inutiles, coupez-les. Il n’y a pas de petits gains (de poids). Les bâtons nous ont toutefois semblé INDISPENSABLES pour le GR20. En revanche nous n’avons pas regretté d’avoir oublié le Topo guide. Il ne sert pas beaucoup. Quelques photocopies suffisent, mais surtout le plus important ce sont les infos que l’on peut récupérer auprès des randonneurs que l’on croise au bivouac et qui vienne de l’étape suivante (en sens inverse). Cela nous a permis de modifier notre itinéraire, de choisir telle bergerie plutôt que tel refuge, de doubler une étape, de prendre tel raccourci, de se ravitailler à tel endroit... Ca vaut de l’or.
    Pas de risque de se perdre plus d’une heure (ça nous est arrivé), tellement le GR20 est bien balisé. Ne pas s’encombre d’un lourd appareil photo quand un iPhone suffit (un seul pour deux bien sûr).

    Eau : prendre des poches souples pour pouvoir chasser l’air au fur et à mesure qu’on la vide, cela limite son réchauffement. Limiter le portage de l’eau au maximum (c’est lourd !) en calculant sa consommation à l’heure et en se renseignant sur les points de ravitaillement, et il y en a sur le GR20.

    Nourriture : Point important, surtout le soir. Bien manger vous remonte le moral. Notre erreur, avoir trop pris de nourriture sur nous. Il y a tellement de points de ravitaillement qu’on peut se limiter à une réserve pour 2 jours (par sécurité).

    Nuits : prendre un bon matelas gonflable. Nous avons trouvé nos Neo Air inconfortables => mauvaise nuit => fatigue supplémentaire le lendemain. Prévoir du confortable. On peut se passer de la tente, on en trouve en refuge à 12€/nuit avec de vrais matelas à l’intérieur (là c’est plusieurs kg de gagnés) ;)

    Chaussures : compte tenu du poids de nos sacs à dos, qui ont rarement dépassé 10 kg (plein de nourriture + 3L d’eau), nous avons fait le choix de chaussures de trail (Socony Xodus basses). Excellentes sur le sec, catastrophiques sur le mouillé. Super légères, elles nous ont permis d’avancer à bon rythme sans jamais avoir l’impression de soulever des enclumes à chaque pas. Mais si c’était à refaire, nous prendrions des "Mid" (ou moyennement montantes) car le GR20 est TRES ACCIDENTE dans sa partie Nord. J’ai terminé avec les chevilles en feu (gonflées !!!). La prochaine fois ce sera des Hoka One One Tor Speed 2 ou des Tor Ultra Hi, bon compromis entre protection, rigidité, renfort et surtout légèreté. En tous cas pas de "grosses montagnardes" qui pèsent 2 kg.

    Au final, en 12 j nous n’avons croisé qu’une poignée de randonneur MUL, la plupart avait un sac de 18 kg pour les hommes et 15 kg pour les femmes avec plein de matériel "au cas où", qui n’a jamais servi.

    Bien sûr tout ceci correspond à NOTRE style de rando et NOTRE esprit MUL. Chacun n’y trouvera pas son compte, et surtout son compte en banque car dormir dans une tente 2 places <1 kg ou un sac de couchage de 400 gr a un prix qui n’est pas à la portée de tous.
    On quand même trouver du matériel léger et pas cher comme l’excellente lampe frontale rechargeable (USB) B’Twin VIOO Clip 300 de chez D4 10€ à laquelle j’ai rajouté du fil élastique pour la faire tenir sur ma tête. Largement suffisant en bivouac le soir. Bon c’est pas non plus fait pour randonner de nuit.

    Chacun doit prendre le temps de réfléchir et optimiser sa liste de matériel car les journées de 10 à 12 heures de marche sont LONGUEEEEEEES.

    Dernier point et certainement le plus important : ne négligez pas votre préparation physique (soins des pieds et entrainements d’endurance) car randonner pendant 12 à 16 j avec un sac à dos ne s’improvise pas.
    Il y a beaucoup d’abandons sur le GR20, surtout le premier jour sur l’étape Calenza - Ortu di Piobbu (+1360m de dénivelé !!!).

    Sten

  • par le 14 septembre 2016 à 10h34

    Très bien. Ces recettes fonctionnent sur les itinéraires ultra classiques. Mais les étapes obligées ont toujours été une contrainte pour moi. Je préfère tracer ma propre route, parfois hors sentier, et ça impose un sac beaucoup plus lourd.

  • par le 14 septembre 2016 à 17h56

    @sten :
    - "un iPhone suffit largement pour les photos" : euh... ben non, pas pour tout le monde :-) (sans parler de l’autonomie ridicule des smartphones...)
    - "ne rien emmener au cas où" : ben si, justement. Règle de sécurité de base : tant pis on porte des trucs dont on aura certainement pas besoin, mais qui peuvent se révéler cruciaux en cas d’urgence/imprévu. Sinon on peut enlever les toboggans et les masques dans les avions, çà sert jamais... ou presque.

    D’accord avec Delcourt : dès qu’on sort des sentiers il faut plus de matériel (boussole, une bonne carte, etc.)

  • par Papy Fanfouéle 5 novembre 2016 à 18h32

    Ai fait le GR5 été dernier, ST Gingolph-Menton en autonomie complète (tente et nourriture), seul et en 22 jours. Sac de 17kg env. Au bout de 4 jours le corps s’habitue et en fin de trek le poids est devenu insignifiant. Ce qui est dit au-dessus donne des idées d’allègement pour autres randos (GR20 par ex). Merci. Mais couper les dragonnes et autres allègement confine au ridicule. On dirait une secte anti-poids à moins que ce soit un concours du plus léger et là c’est rigolo à condition de ne pas sacrifier à la sécurité ce qui n’a pas l’air d’être important pour certains. Bonne randonnées à toutes et tous !

  • par Rachidle 18 avril à 13h21

    Randonner léger, n’est pas une question de mode ou de coût, c’est juste une question de bon sens. Réfléchir sérieusement à ce que l’on va emporter pour sa rando. Se poser les bonnes questions, tester son matériel avant pour ne pas avoir de mauvaises surprises en essuyant les plâtres car il sera trop tard et afin de l’optimiser. Le but est de se rassurer et de soulager notre corps qui sera déjà pas mal éprouvé par les longues marches, les dénivelés et les conditions météo (chaleur, vent, froid, pluie...).

    Evidemment, les sportifs sont plus avantagés car ils ont une très bonne condition physique, un poids de forme sans kilos superflus et un physique adapté au terrain (bonne musculature, tendons et articulations), alors il est évident que des chaussures basses et légères de montagne sont mieux adaptées à ces physiques particuliers, qui sont loin d’être une généralité et tous les non-sportifs préfèreront des chaussures hautes...

    Alors pour des randonneurs-sportifs, il est logique d’être adepte du MUL dans ces conditions car ils ont un tempérament, un état d’esprit, qui respecte et optimise les performances du corps humain. L’homme est la plus formidable des machines, elle a des millions d’années d’évolutions pour aboutir à cette perfection. Chaque partie du corps est optimisée. Par exemple, la cheville et le pied ont leurs fonctions ; alors pourquoi brider la cheville avec des chaussures hautes et/ou des chaussures lourdes ?!

    Porter lourd et encombrant, ne respecte pas le corps. Il n’est pas fait pour cela, même s’il en est capable. Alors l’alléger et lui donner son indépendance et autonomie à tous ce qu’on lui greffe autour (vêtements, sac à dos, chaussures) est important. Ainsi, il vous dira « Merci » et pourra vous emmener au bout de vos aventures.
    « Qui veut voyager loin ménage sa monture... ».

    Il est indispensable de prendre soin de ses pieds. C’est d’ailleurs aussi une cause d’abandon. La solution ? Avoir de bonnes chaussures et chaussettes techniques déjà éprouvées. Prendre une seconde paire de chaussettes pour en avoir toujours une propre au pied (sans sueur ; lavage au savon biodégradable ; alterner un jour sur deux ; le séchage est rapide sur ces matières là). Et surtout assouplir la peau une semaine avant et chaque matin lors de la rando avec une « huile » : beurre de karité bio, huile d’amande douce ou coco ou Nok ou autres. Je fais du triathlon (dont longues courses à pied) et je n’ai jamais eu d’ampoules en chaussant pourtant pieds nus. Essayer vous verrez... Toujours tester et vous habituer à de nouveaux matériels, trucs, aliments avant vos randos, afin de les valider sinon de trouver autres choses d’adapter à vos spécificités.

    Ce très bel article, agrémenté des commentaires de l’auteur et des lecteurs, et toutes les infos que vous découvrirez ailleurs, sont toujours de bonnes bases à adapter à votre cas personnel.

    A propos de la dualité entre MUL et MULET, je tiens à souligner qu’il y a une formidable fraternité chez les randonneurs, comme chez les sportifs, ce sont souvent des gens sages et respectueux, qui aiment la liberté et aussi la liberté de leurs choix de s’équiper comme ils l’entendent. Je ne pense pas qu’il y ait des soucis entre eux, même si le qualificatif de MULET est taquin, mais certains (organisateurs, groupes, familles) randonnent effectivement avec de véritables mulets pour le portage afin d’alléger le sac à dos au strict minimum. C’est à mon avis, plus le caractère sportif qui distingue, voire oppose, MUL et MULET ; le premier adepte « d’exploit », le second de « défi personnel », dans les deux pour l’aventure et le plaisir.

    Pour réduire le poids, il faut aussi penser à donner plusieurs utilités a un seul objet plutôt que d’avoir plusieurs objets. Par exemple, un smartphone cumule plusieurs fonctions ou objets : téléphone pour appeler les secours, lampe torche, boussole, GPS, Cartes et photos des parties intéressantes du roadbook pour s’orienter et profiter des opportunités locales (source d’eau, zone de ravitaillement, refuges, points de vue panoramiques, zones de baignade), montre pour organiser sa journée, réveil pour le matin (si besoin), appareil photo, lecteur de musique pour se détendre et s’isoler du bruit au bivouac, livres électroniques... Voilà 10 objets en un seul ! Et tout cela pour un poids minimaliste et sans coût supplémentaire car presque tout le monde possède un smartphone. Le seul inconvénient, est l’énergie électrique, mais il y a vraiment une solution très satisfaisante : faire l’achat d’une batterie solaire pour peu cher et un faible poids. Sur le GR20, l’été le soleil permet de recharger rapidement la batterie du chargeur solaire et la journée et la nuit vous pouvez recharger votre portable avec.
    Pour limiter les dépenses énergétiques et augmenter l’autonomie, mettez-le en mode avion et utilisez-le ponctuellement, notamment le GPS qui est très consommateur.

    A noter que dans le sac à dos présenté, il manque aussi un accessoire de sécurité, la « couverture de survie ». Cet objet peut aussi cumuler plusieurs fonctions (voir article de « randonner malin » en tapant ces 4 mots sur un moteur de recherche).

    Bonnes randos et faites-vous plaisir avant tout !

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