Signal de Saint André (934m) par Riverie, en boucle

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
405m
Durée :
1 jour

Visible de l'agglomération lyonnaise, le Signal de Saint-André, est souvent considéré, à tort, comme étant le point culminant des Monts du Lyonnais. En réalité, la palme, revient aux 946m du discret Crêt Malherbe. Son panorama sur la grande ville, et par temps clair sur les Alpes, ainsi que la belle pelouse, sise près du Calvaire, propice au pique-nique, en font un but de randonnée intéressant et renommé. – Auteur :

Accès

Départ du village médiéval de Riverie (712m).

Principaux accès :

  • Accès Est  : Mornant, St-Maurice-sur-Dargoire, St-Didier-sous-Riverie, Riverie.
  • Accès Ouest : Chazelles -sur-Lyon, St-Symphorien-sur-Coise, Ste-Catherine, Riverie.
  • Accès Sud-Ouest : St-Héand, St-Christo-en-Jarez, l’Aubépin, Ste-Catherine, Riverie.
  • D’autres accès sont possibles, le réseau routier des Monts du Lyonnais étant très dense.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP25 2932ET
  • Tracé IGN
  • Distance : 14,5km
  • Altitude de départ : 710m
  • Horaire : 4h30

Difficulté

  • Pour le Signal, aucune, mais attention au passage qui longe une route (peu fréquentée), avant St-André-la-Côte et qu’il faudra traverser après le Signal. Les petites routes, croisées ou longées par l’itinéraire, sont désertes.
  • Le retour, après avoir quitté le GR7, nécessite l’usage presque constant de la carte IGN.

Signal de Saint-André

  • De Riverie au Signal de Saint-André, l’itinéraire, emprunte intégralement le GR7. Balisage blanc/rouge.

Du parking, prendre au nord, la D113 en direction de Saint-André-la Côte.

Cent mètres plus loin, quitter la route et prendre à gauche, le chemin qui part plein Nord. On retrouve une portion asphaltée en arrivant vers un groupe d’habitations.

Après les habitations la petite route retrouve la D113, que l’on emprunte sur une petite centaine de mètres. On prend alors un sentier à gauche, panneau indicateur. (photo)

Au bout de 1500m (panneaux aux bifurcations), ce sentier arrive sur une petite route, reliant Sainte-Catherine à Saint-André-la-Côte.

On prend cette petite route, elle rejoint la D113, que l’on va suivre, sur 700m environ, en traversant le village de Saint-André-la-Côte, en direction de St-Martin-en-Haut.

A la sortie du village, ignorer le panneau indiquant "Signal de St-André" et prendre à droite, la rue de la Croix Ste-Agathe. (photo)

La rue devient sentier. On arrive au carrefour de Sagnirand, alt. 855m. Prendre à gauche, panneaux.

On revient sur la D113, que l’on longe sur quelques mètres, pour prendre de suite, à droite, un chemin avec un panneau "Signal". (photo)

Le chemin pénètre dans un bois de feuillus et arrive au Calvaire qui offre une belle vue sur Lyon, le Pilat et par temps clair, les Alpes.

Le Signal, s’atteint facilement, en quelques dizaines de secondes. Surmonté d’un pylône, cerné par les bois, il n’offre aucun intérêt.

Retour simple

Par le même itinéraire

Retour en boucle

  • Première partie sur le GR7

Du calvaire, continuer le chemin au Nord-Est. On traverse un beau bois de feuillus, avec des arbres jeunes et serrés, qui s’élancent en quête de lumière. Puis le chemin part plein Ouest, passe au-dessus d’une ferme et atteint la D113 au "Sapin". (photo)

Traverser la D113. Un chemin descend descend plein Nord, puis tourne plein Ouest. Il descend en direction du ruisseau du Rieu. Juste avant d’atteindre le ruisseau, on rencontre une intersection avec, sur la droite, une Croix métallique. (photo)

Fin de la première partie.

  • Seconde partie, par des chemins et de petites routes du bocage agricole. On trouvera par moments, des panneaux indicateurs et un balisage avec un trait jaune.

A partir de cette Croix métallique, on quitte le GR7 et la randonnée se fait carte en main, en gardant une direction générale Sud, pour traverser le bocage agricole.

Laisser le GR7, qui va franchir le ruisseau, et prendre le chemin qui remonte au Sud. On arrive sur une petite route, que l’on suit, jusqu’à un virage. Dans le virage, un chemin part à gauche, en passant devant une grange. (photo)

Ce chemin, contourne une petite pièce d’eau, et arrive vers une intersection. Prendre à droite, panneau directionnel "Bois des Reculées".


O
n arrive à une intersection, avec une Croix, vers une petite route, que l’on n’atteint pas. Prendre à gauche, un chemin qui va faire un demi-cercle, pour franchir le Ruisseau des Reculées, et arriver vers une autre intersection. Prendre la direction de Chavagneux, panneau. Au hameau de Chavagneux, où l’on passe devant une ferme, on rejoint une petite route.

Prendre la petite route à gauche, panneau "Soleymieux", sur 100m, puis un chemin à gauche, qui devient asphalté, 750m plus loin. Suivre la voie asphaltée jusqu’à l’intersection avec une petite route.

Traverser cette petite route, panneau " le Garat". (photo) Au Garat on retrouve un chemin qui se dirige au Sud. Ce chemin atteint la cote 838m, d’où l’on peut voir, le clocher de Riverie.

L’itinéraire devient plus évident. On rejoint une intersection avec une petite route, calvaire sur la gauche.

Suivre cette petite route, qui passe devant un bâtiment agricole. Peu après le bâtiment, un chemin part à gauche, recoupe la petite route (photo), et atteint le GR7, emprunté à l’aller.

On descend au Sud jusqu’à Riverie, village médiéval, qui mérite une visite malgré les véhicules garés dans les ruelles, et qui semblent anachroniques.

Remarque

  • Cet itinéraire, est facilement praticable avec un VTT

Variante

Variante suggérée par "Sundancer"

  • On peut réduire ce parcours à 3h30 et 12 Km environ , en faisant une boucle
  • Pas de difficulté. Balisage jaune omniprésent

Du signal, rebrousser ensuite chemin jusqu’à la départementale, et là, partir sur cette départementale vers votre droite (direction : Pierre Longue). La suivre sur environ 60 mètres, puis bifurquer à gauche. C’est un chemin balisé Jaune.

Les étapes sont : la Gazillière, puis Accole. On revient alors sur la première partie du parcours (entre Riverie et Saint André).

  • A Accole, on peut aussi suivre la petite route de desserte au sud-ouest jusqu’à Soleymieux, cote 805 et prendre au sud-est le premier itinéraire décrit par Garat

Informations

Dernière modification : 19 juillet 2018
Le Pilat

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 29 octobre 2011

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (10).
  • par SundancerLe 29 août 2014 à 13h55

    Un très beau parcours, avec de très beaux panoramas entre Riverie et St André !
    Pour note, j’ai réduit à 3h30 ce parcours, en faisant une boucle et en suivant un tracé Jaune, comme suit :
    Paysages rencontrés : pature, sous-bois. Pas de difficulté. Balisage jaune omniprésent.
    Au signal, rebrousser ensuite chemin jusqu’à la départementale, et là, partir sur cette départementale vers votre droite (direction : Pierre Longue). La suivre sur environ 60 mètres, puis bifurquer à gauche. C’est un chemin balisé Jaune.
    Les étapes sont : la Gazillière, puis Acole. On revient alors sur la première partie du parcours (entre Riverie et Saint André).

    Un grand merci pour votre parcours !

  • par Le 29 août 2014 à 14h29

    Bonjour, merci pour votre retour.
    La variante est intéressante. Plus courte, elle est plus familiale.
    Je l’ai intégrée au topo.
    Malheureusement, ce genre d’itinéraires vont se raréfier sur le site car ils sont jugés " pas assez montagne".

  • par Le 29 août 2014 à 16h59

    Synopsis d’un film :
    « Dans le petit village gallois arrivent deux cartographes anglais. La raison de leur venue est de déterminer si oui ou non il existe une montagne dans ce village. Après leurs mesures, les deux scientifiques déclarent qu’il ne s’agit que d’une colline, pas assez haute pour être considérée comme une montagne. Très déçus de cette mauvaise nouvelle, les habitants du village décident de retenir les cartographes le plus longtemps possible, par diverses ruses, pendant que certains d’entre eux iront construire un cairn en terre au sommet de la colline afin d’atteindre le niveau officiel pour en faire une vraie montagne. »

    Ne connaissant pas l’étalon de mesure d’une VRAIE MONTAGNE, je garde en réserve quelques cailloux pour rehausser nos collines !

  • par Le 29 août 2014 à 17h08

    Salut michel
    Pour les anglo-saxons, au-dessus de 600 mètres d’altitude, c’est un "Mountain" et au-dessous, c’est une "Hill".
    Ce qui fait qu’une taupinière (une vraie, avec des taupes dans les galeries) de la région de Gap (par exemple) est une "Mountain" et la Tour des Opies dans les Alpilles reste une "Hill".

  • par Le 29 août 2014 à 18h04

    Donc pas d’inquiétude pour ton topo qui passerait le test « haut la main », du moins en Angleterre !
    (J’en suis moins sûr au Tibet :)
    Comme le disait Oscar Wilde « Définir, c’est limiter. »

  • par Le 29 août 2014 à 23h36

    "L’Anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne", de Christopher Monger, 1995, excellente comédie.

  • par Le 30 août 2014 à 08h57

    Alain si chacun sait que les taupes ont la vue basse, les taupinières ont toutes leur intérêt, quant à Michel qui est censé voyager léger je l’imagine mal jouer les Obélix un menhir sur le dos. Je ne dirai rien de Hugh Grant sur un site majoritairement masculin...

  • par Le 30 août 2014 à 11h58

    Quand la réalité dépasse la fiction :
    La commune de Zematt souhaitait que la zone de ski, qui peut englober des constructions comme un restaurant par exemple, couvre la totalité de la montagne du Petit Cervin. Un projet d’hôtel surmonté d’une pyramide métallique de 117 mètres de haut, pour porter artificiellement le sommet du Petit Cervin à plus de 4000 mètres, avait vu le jour en 2006.
    Je connaissais le film et je n’en avais jamais mention de peur que l’on fasse l’amalgame entre la bêtise humaine dénoncée dans le film et prouvée à Zermatt et le débat interne d’AR sur ces histoires de vraies ou pas vraies montagnes.

  • par SundancerLe 7 septembre 2014 à 21h35

    "Malheureusement, ce genre d’itinéraires vont se raréfier sur le site car ils sont jugés " pas assez montagne"." :
    Je suis partant pour créer un site complémentaire qui accueillerait ces topos, par contre, les topos hébergés devront avoir une altitude maxi de 950 mètres...Je vous laisse choisir le nom...
    Sinon cette ligne directrice est attristante, étant donné la beauté de ces topos et le plaisir que l’on prend à les suivre.

  • par Le 8 septembre 2014 à 10h53

    Bonjour Sundancer,

    Le commentaire de alain est la réflexion d’une discussion interne, mais il n’y a pour l’instant aucune restriction sur les topos d’altituderando en terme d’altitude, donc aucune inquiétude (pour l’instant) à avoir en ce qui concerne la perte de topos "basses montagnes".

    De toute façon, quel intérêt de se restreindre autant ? Hier j’ai fait une randonnée dans le superbe massif des Siebengebirge autour de Bonn (Allemagne), plus haut point du massif à 460m, cela ne m’a pas empêché pour autant :

    de voir de superbes paysages et de profiter d’un sentier varié

    d’effectuer une randonnée de 24 km de longueur, et de 1200m de dénivelé positif cumulé.

    C’est-à-dire une randonnée bien plus difficile et alpine que nombres de randonnées en milieu alpin...

    Sachons apprécier la montagne et la randonnée d’où qu’elle soient :)

  • par Le 8 septembre 2014 à 12h11

    Petit rappel à Sundancer : lorsque l’on se lance dans ce genre de discussion il serait bon de s’identifier et se concter les discours anonymes restent stériles.

  • par Le 8 septembre 2014 à 12h12

    Connecter évidemment

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