Suc de Sara (1521m), traversée est-ouest Sortie du 9 juin 2014

Pour la carte et l’itinéraire détaillé, veuillez consulter le topo

Auteur : (Avertissements et Droits d'auteur)

Traversée ouest-est.

Conditions météo

Beau temps très chaud avec quelques voiles nuageux.

Récit de la sortie

Double objectif pour cette journée. Gravir la peu connue Petite Sara et le grand voisin, très connu, le Suc de Sara. Très connu car visible de la route du Gerbier de Jonc, mais pas très fréquenté pour autant.

Il semblerait que les randonneurs se trouvent un peu au nord, au Mézenc et les touristes un peu au sud, au Gerbier de Jonc.

La Petite Sara, dépourvue de balisage, avec une approche sur des chemins envahis par la végétation est, en exagérant un peu, à la limite de l’exploration.

La petite Sara peut se gravir par son arête sud-est et se descendre par son arête nord-ouest et son versant nord.

On arrive ainsi aux ruines de Rouzet, sur l’itinéraire d’ascension du Suc de Sara.

Les deux ascensions étant courtes, on peut les enchaîner sans difficulté.

De Rouzet, on peu gagner l’arête ouest du Suc de Sara à la cote 1270 ou vers 1350 mètres d’altitude. On va choisir la première solution.

A la cote 1270, une sente traverse tout le versant nord de la montagne. Ce sera l’occasion de revenir.

On remonte l’arête tranquillement par une bonne sente.

Le sommet est absolument magnifique. C’est une crête étroite couverte de genêts dont le hasard à voulu que ce soit la pleine floraison.

Les alpes ne sont pas visible mais cela est compensé par les larges tâches jaunes des genêts qui recouvrent les versants de sucs.

Les fragrances des genêts embaument l’air et sont assez entêtantes.

On va descendre par l’arête est pour voir s’il se trouve un meilleur itinéraire que celui décrit dans le topo. L’ascension de l’arête est commence par un amas de bloc qui n’est pas des plus agréables.

La sente est bien tracée et facile à suivre.

Vers 1250 mètres, c’est la jonction avec la sente qui traverse la face nord. La sente de l’arête devient plus étroite.

Un peu plus bas, un gros cairn indique la variante qui traverse en face sud-est, autre itinéraire à découvrir. La sente de l’arête se rétrécit encore.

Bientôt cette sente devient de moins en moins perceptible et finit par disparaître, tout comme les cairns. Nous trouvons deux marques de peintures rouge sur un arbre et puis plus rien. L’arête de la montagne, elle-même s’est élargie et n’est plus marquée.

En gardant la direction on arrive sur le chemin que l’on prend à droite.

Nous regardons attentivement à droite s’il se trouve un départ de sentier. Mais non, uniquement celui décrit dans le topo. Le cairn est toujours là et deux marques de peintures jaunes ont été ajoutées sur une pierre. Balisage, marques forestières ?

En conclusion, pour l’ascension par l’arête est intégrale, il faut bien suivre le topo.

Le retour, la traversée du plateau entre la Grangette et la prairie de Rouzet, est un véritable enchantement grâce aux mille feux allumés par l’explosion des genêts et un véritable délire bleu d’ancolies.

Dernière modification : 13 juin 2014