Dôme de Neige des Écrins (4015m) Sortie du 3 octobre 1983

Sortie réalisée le 3 octobre 1983.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

Et pour quelques photos de plus...

Conditions météo

Toujours du beau temps, du moins pour chaque ascension au Dôme...

Récit de la sortie

Petit retour en arrière sympa  :

...C’est la date de ma première ascension au Dôme des Ecrins. Il y en a eu 3 autres, en juillet, en aout, et même après avoir campé sur le glacier ; sans parler des "moult" montées au glacier ou au refuge des Ecrins, simplement pour montrer...

Je profite surtout de cette page pour proposer quelques photos sympa., puisque le site des Ecrins se prête bien à de jolies prises de vues...

Sur ce site, il est quelquefois fait allusion aux années 80... Je commence donc par rappeler par la première photo ce qu’était le glacier Blanc en 1983, prise de vue depuis la "passerelle", la deuxième vue, dans les mêmes conditions, en juin 2007...et ça fait mal !

C’était en effet l’époque où on empruntait l’immense escalier de fer, puisque le glacier prenait toute la place.0n pouvait "débarquer" sans réserver au refuge...je me souviens d’une certaine nuit d’août où nous étions, à y dormir...263 ! Pas étonnant, qu’il y avait des bouchons de cordées juste sous la première barre de sérac !

Les plus jeunes inscrits sur ce site pourrons apprécier, les autres, les "vieillards" ou les pères de famille ou encore les deux (c’est mon cas)pourront se souvenir...

Dernière modification : 28 avril 2011

Photos « Dôme de Neige des Écrins (4015m) »

Le glacier Blanc en octobre 1983 Le glacier Blanc en juin 2007 Le glacier Blanc vers sa chute... Montée dans une lumière féerique... Dans la face Nord la plus courue des Ecrins. L' arrivée à 4000m... Mieux vaut ne pas traîner... «Camping» sur le glacier la veille d'une ascension au Dôme... C'est pour demain. En début d'été... En noir et blanc...l'arrivée du mauvais temps. Une «terrasse» sous le Dôme des Ecrins. Trés belle lumière d'octobre... Jeu de lumière sur l'arète Est. Cette année là, l'itinéraire «remontait» trés haut sous l'arète rocheuse qui «descend» de la Barre.