Dôme de Neige des Écrins (4015m)

Difficulté :
Alpinisme F
Dénivelé :
2140m
Durée :
2 jours

A la portée d'un montagnard entraîné, d'accès facile, le Dôme de Neige des Écrins peut être le sommet indiqué pour un "baptême" des 4000 m. Ne pas oublier toutefois qu'il s'agit d'une course en haute montagne dans un environnement hostile (crevasses, chutes de séracs) qui implique une préparation physique sérieuse, un équipement adapté et une bonne appréciation des dangers objectifs. – Auteur :

Accès

Rejoindre Vallouise (Hautes-Alpes) puis Ailefroide avant d’atteindre le parking au lieudit "Pré de Madame Carle" (alt. 1874m)

Itinéraire

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Dénivelée et horaire

  • Dénivelée totale : 2141m
  • Temps global de montée : 8h00
  • Temps de descente : 5h30

1° jour : montée au Refuge des Écrins

  • Dénivelée : 1300m
  • Temps de marche : 4h

Le sentier rejoint rapidement les séracs de la langue terminale du Glacier Blanc et remonte sur sa rive gauche par une pente parfois soutenue.

Après avoir dépassé le Refuge du Glacier Blanc (alt. 2250m), l’itinéraire s’éloigne du glacier pour y revenir franchement dans la zone de séracs qui marque la rupture de pente avec le grand plateau glaciaire que l’on aborde vers 3000m.

Dès lors, on chemine toujours sur la rive gauche jusqu’à l’aplomb de l’éperon rocheux sur lequel se perche le Refuge des Écrins (alt. 3170m). La montée est rude et les 100 derniers mètres de dénivelée clôturent durement la journée.

2° jour : objectif le sommet du Dôme de Neige des Écrins

  • Dénivelées : du Refuge au sommet du Dôme + 914m
  • Temps de marche : 4h

Après avoir repris pied sur le glacier, on entame la longue remontée sur la rive gauche du glacier en direction du Col des Écrins.

L’environnement est magnifique et le lever du soleil sur les sommets des Écrins nous montre le point à atteindre 700 m plus haut. Sérieux challenge vu d’en bas.

La face nord de la barre apparait en effet bien raide avec ses immenses zones de séracs et de crevasses, tant à gauche qu’à droite, qu’il nous faudra côtoyer.

Vers 3300m, il faut traverser le glacier et commencer à gravir la pente en choisissant une trace médiane entre les deux zones de séracs du bas et rester vigilants. Notons qu’une voie située plus à l’est peut représenter une bonne alternative (plus pentue mais moins exposée)

La progression se poursuit dans le dédale des crevasses et des séracs en tirant vers l’est jusqu’au pied de la Barre des Écrins (à cet endroit, une trace - voie Coolidge - coupe la rimaye souvent bouchée par une coulée, et monte en direction du sommet)

Longer ensuite la rimaye pour une longue traversée W, puis la franchir et gagner la brèche Lory (alt. 3974m)

D
e ce point, le sommet du Dôme (alt. 4015m) est rapidement atteint et offre un panorama magnifique sur l’arête E de la Barre des Écrins, le Pelvoux et l’immense plateau du Glacier Blanc.

Retour par la même voie.

  • Attention : Matériel alpinisme obligatoire + expérience haute montagne requise (cramponnage, encordement). N’hésitez pas à vous laisser guider par un professionnel de la montagne.
Dernière modification : 7 septembre 2018
Barre des Écrins (4102m)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 31 octobre 2008

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

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  • par Le 31 octobre 2008 à 11h38

    Superbes photos !

  • par Le 31 octobre 2008 à 21h46

    Époustouflantes photos, bravo.

  • par Le 2 novembre 2008 à 11h20

    Et oui superbe ! Un très beau 4000, un peu fréquenté, mais que c’est beau !
    Cela m’a bien évidemment rappelé cet ascension faite avec quelques potes il y a quelques années ! http://altituderando.com/Dome-des-Ecrins

  • par Le 27 juillet 2012 à 16h49

    que c’est beau ! je passerai des heures à regarder toutes les photos de ce site

  • par PETRELe 22 août 2014 à 18h38

    Super souvenir de 1992. Fait le dôme avec mon fils. Beaucoup de monde ; traces faciles. Vue inoubliable.

  • par Davide RollaLe 31 juillet 2015 à 16h14

    Bellissima salita in ambiente spettacolare per seracchi e coni ghiacciatifatta il 11 luglio 2015 La crepaccia terminale è però pericolosa e non si caapisce perchè le guide non attrezzino con 20 m. di cordino e tre chiodi da ghiaccio il passaggio in bilico sul crepaccio (profondo non meno di 10 metri)

  • par danielLe 31 juillet 2015 à 16h37

    Cramponnage avec 2 n
    L’environnement n’est pas hostile. Il est comme il est.
    C’est l’homme qui est hostile à l’environnement.

  • par alaindeclaixLe 31 juillet 2015 à 22h32

    Ce dernier commentaire manquait effectivement pour la bonne compréhension du topo !!

    beati pauperes spiritu !

  • par Jacques DENISLe 15 septembre 2015 à 19h28

    Superbe course que j’ai fait 3 fois dans les années 1980, sans aucun problème. J’en pleure presque en apprenant ce 15 septembre 2015 la mort de 7 alpinistes. La randonnée en montagne présente toujours des risques même dans des voies classiques et réputées sans problème. L’avalanche ou la chute de sérac est imprévisible . Toujours partir très tôt le matin et redescendre d’un glacier avant midi car la montée de la température augmente sérieusement le risque d’accident

  • par Le 16 septembre 2015 à 10h29

    "Toujours partir très tôt le matin et redescendre d’un glacier avant midi car la montée de la température augmente sérieusement le risque d’accident"

    Au delà du drame humain bien relayé par les médias, j’ai lu que la coulée s’est produite vers 3900m et que l’alerte a été donnée à 11h50.
    Je ne suis ni journaliste (quoique ça n’a pas l’air difficile comme boulot, suffit de relayer les dépêches AFP), ni un alpiniste confirmé, mais je me demande ce qu’ils faisaient encore là haut à cette heure là ?
    Même si les jours ont baissé et qu’on doit démarrer du refuge des Écrins plus tard qu’en juin, l’heure pour être encore à 3900m me paraît bien tardive, surtout avec le vent de sud qui devait bien réchauffer et transporter en face nord ...
    A suivre ...

  • par Le 16 septembre 2015 à 11h46

    Hello Johnny...
    Le dimanche, il est tombé jusqu’à 1 mètre de neige fraiche. La question est : Que faisaient-ils là moins de 48 hoo après une grosse chute de neige ?
    Quand à l’horaire, on peut supposer qu’avec l’épaisseur de la couche ils ne seront pas allés bien vite.

  • par Le 16 septembre 2015 à 14h51

    Salut Alain,
    Et ils avaient été prévenus par les gardiens du refuge la veille et le matin au moment du départ ...
    Ils venaient de loin et n’ont sans doute pas voulu renoncer au vu du déplacement.
    C’est quand même drôle d’entendre à la TV qu’il n’y avait pas eu d’imprudence caractérisée (voie normale, bien équipés, météo pas franchement défavorable)

  • par Le 16 septembre 2015 à 15h24

    "C’est quand même drôle d’entendre à la TV qu’il n’y avait pas eu d’imprudence caractérisée (voie normale, bien équipés, météo pas franchement défavorable)"

    Moi aussi, cela m’a fait bondir !

  • par Le 16 septembre 2015 à 15h48

    Finalement il n’y avait que le matériel de bon. Mais peut-être qu’il n’avait pas franchement neigé, ni que l’heure n’était pas franchement tardive, et que les Ecrins ne sont pas franchement de la haute montagne,et que les conseils des gardiens ne sont pas franchement à suivre. Donc ce n’est pas franchement une imprudence et qu’ils ne sont pas franchement décédés.

  • par Le 16 septembre 2015 à 16h10

    Il y a mort d’hommes imprudence ou pas je trouve que ces propos déplacés.

  • par Le 16 septembre 2015 à 17h55

    Tout d’abord, mes condoléances les plus sincères aux victimes, comme le dit Joëlle il y a mort d’hommes (7 victimes d’un coup, c’est un bilan lourd pour ce secteur, très lourd).

    Ensuite, il faut malgré tout se poser les bonnes questions. Ce secteur je le connais très très bien, j’y étais pas plus tard que cette année en juillet. Et pour des raisons liées à la dangerosité du secteur j’ai renoncé à l’ascension de la Barre par la voie normale. Entendre dans les médias que la voie normale est bien équipée, que la météo était favorable, etc., c’est de l’inconscience.

    La voie normale du secteur Dôme/Barre est déjà réputée, en temps normale, pour être dangereuse de par la présence de séracs. Ces derniers chutent de plus en plus, et de plus en plus souvent, et cette année ça ne s’est pas arrangé bien au contraire à cause des températures exceptionnelles dans le secteur. Donc oui, il est juste de dire aujourd’hui que cette voie d’ascension devrait être fortement déconseillée car bien trop dangereuse. L’an dernier aussi j’étais dans le secteur mi-juillet, j’ai vu de mes propres yeux une cordée qui a failli y passer : à 30 secondes près, très exactement, deux chutes de séracs coup sur coup à 4h du matin pile en bas de la face nord, un endroit inévitable pour monter au Dôme. La cordée nous a dit plus tard au refuge avoir senti le souffle de la chute lorsque elle est repartie, paniquée, dans l’autre sens, en entendant le claquement de l’explosion.

    De plus, sachant que le massif a connu ces derniers jours des chutes de neige importantes, faire fi de cette information et partir en course relève de l’imprudence, on ne peut pas dire le contraire. Maintenant à qui la faute ? Certains guides, conscient du danger, refusent de mener des clients sur cette voie. D’autres n’ont pas cette volonté là, pour des raisons très diverses qui vont de la stupidité de certains clients qui ne veulent pas déroger à leur programme initial et qui entraînent ainsi leur guide, à d’autres raisons liées à une appréciation peut-être faussée des risques.

    J’espère que ce drame fera prendre conscience aux (trop) nombreuses personnes que j’ai croisées allant tenter le Dôme que ce n’est pas du tout une partie de plaisir, que c’est une voie hautement dangereuse, et qui ne va pas s’améliorer avec le temps. Et que la haute montagne, c’est aussi ça, et qu’il faut donc en avoir conscience au moment de se lancer.

  • par Le 16 septembre 2015 à 17h55

    En ce qui me concerne et je pense que c’est pareil pour les autres intervenants, le sens des messages n’est pas traiter avec dérision la mort d’homme.
    Il s’agit plutôt de souligner l’incompétence des médias traditionnels en la matière qui ne savent véhiculer que de l’émotionnel (cela se vérifie ailleurs que sur ce genre de sujet) sans être en mesure de donner des informations fiables et surtout vérifiées et qui pourraient servir aux plus grand nombre.
    Exemple : "l’envoyé spécial" d’une chaîne traditionnelle qui parle depuis Aile froide en parlant du Dôme des Écrins qui se trouvait (à ses dires) derrière lui.
    Je ne suis pas du coin mais ce que l’on voyait derrière le présentateur, c’est la vallon de Celse Niere qui conduit au refuge et au col du Sélé.
    D’ailleurs le Dôme on le voit pas non plus depuis Madame Carle, alors je suis désolé, mais je n’appelle pas cela de l’information ...
    Le "politiquement correct" ne devrait pas être synonyme de n’importe quoi et pourtant ...

  • par Le 16 septembre 2015 à 18h09

    Pour reprendre ce que dit Julien, j’ai d’ailleurs pensé en entendant les premières info à la radio en début d’après-midi que c’est les séracs au pied de la voie qui avaient dégringolé.
    Je ne suis passé qu’une fois dans ce coin, mais en garde un souvenir "glacé" avec le guide nous pressant de passer au plus vite.

  • par Le 16 septembre 2015 à 20h53

    Mon commentaire n’avait pas vocation à être déplacé. Il visait uniquement la manière dont le drame était présenté par les medias. Cela rejoint simplement ce que dit Johnny (et aussi Julien) : " Le "politiquement correct" ne devrait pas être synonyme de n’importe quoi et pourtant ... "

  • par Le 3 novembre 2016 à 17h10

    Bonjour, qu’elle en général la "meilleure" période pour faire le Dôme voire la Barre ? Je parle des conditions météo et de la foule.
    Le refuge combien de temps à l’avance est -il conseillé de le réserver pour avoir de la place.
    Je comprends que vos réponses seront subjectives avec les variables mais c’est pour me donner une idée. Merci

  • par Le 3 novembre 2016 à 18h32

    C’est pour le faire en été, je suppose.
    Pour "la foule" c’est en début ou en fin de saison d’ouverture (juin ou mieux septembre)et de préférence en semaine plutôt que les week-end.
    Pour la "météo" il y a en général une période de temps très stable en France début septembre, juin semble moins sûr car il peut être encore assez perturbé (à prendre avec les réserves d’usage bien sur, ça varie d’une année à l’autre).
    pour les "conditions" en juin les crevasses sont en général bien bouchées, ce qui n’est plus le cas en septembre.
    Pour la réservation, c’est conseillé évidemment, mais je ne sais pas combien de temps à l’avance.
    Bonne bambée.

  • par Le 3 novembre 2016 à 18h48

    Je suis libéral. Je peux me libérer quand je veux surtout quand c’est pour réaliser mes rêves =). Les crevasses mieux vaut les voir j’imagine ?
    Plus qu’à trouver 1 ou 2 coéquipiers.
    Un de mes patients qui l’a fait m’avait conseillé fin de printemps. Le bureau des guides d’Embrun n’emmène plus de clients où exceptionnellement. (trop de risque de chute de Séracs)...

  • par Le 3 novembre 2016 à 21h02

    Tu es du 05 ? (Je suis du 26)
    J’ai loupé le Dome en 2013 à 80m du sommet !
    Je pourrais être intéressé pour retenter le coup ... l’année prochaine.
    Joins moi directement par mail perso au cas où pour développer le sujet.
    Bonne soirée.

  • par Le 3 novembre 2016 à 22h08

    Je t’ai contacté Johnny. Moi qui deteste la mise en échec j’aurai pété un plomb pour un arrêt a 80 m du sommet. Mais il y avait certainement une bonne raison, tu m’expliqueras.

  • par BCLe 22 juin à 16h00

    Bonjour,
    Il est écrit que ce sommet est plutôt facile pour les débutants, est-il possible de le faire sans guide à 3-4 ? Mon expérience se résume à des randos en moyenne montagne, et à la course des Dômes de Miage.
    Merci pour vos réponses !

  • par Le 22 juin à 18h50

    Une cordée de 3 où deux cordées de deux. Sans guide pour l’itinéraire en cette saison il suffit de suivre la trace ! C’est une procession d’alpinistes. Mais si un pont de neige cède, il faut savoir faire une remontée sur corde et encore mieux, un mouflage.
    Après il y a l’altitude, donc il faut la supporter. Dernière chose, c’est très exposé aux chutes de séracs (genre pas de bol si un bloc tombe, d’ailleurs beaucoup de guides n’emmènent plus de client).
    Après il y en a tout les jours qui y montent en ce moment sans problème. La vraie question que tu dois te poser : êtes vous un minimum autonome et responsable pour tenter le coup .
    Et tout ça en supposant qu’il n’y aura pas de nuages qui s’incrustent où encore une petite neige qui masque la trace.
    Le plus simple techniquement des 4000 des alpes francaise oui, mais pas le moins exposé.

  • par Le 22 juin à 19h46

    En ce qui concerne le Dôme, le mieux est probablement de le faire en ce moment. (crevasses relativement bien bouchées), et il y a souvent un paquet de monde (surtout en WE).
    Après j’ai entendu dire qu’il fallait des échelles pour franchir des crevasses certains étés (style Ice fall à l’Everest) et que pas mal de guides ne veulent plus y aller par rapport aux chutes de séracs qui restent imprévisibles.
    Comme le dit Mick1018, un minimum de connaissances pour stopper une chute, remonter sur une corde et progresser sur un glacier. L’altitude me semble être moins un problème du fait de la "période blanche" (on ne reste pas longtemps à 4000).
    Maintenant s’il s’agit de faire un "4000", il y a le Grand Paradis en Italie (très proche de la France) qui est moins exposé, très fréquenté et techniquement facile aussi (la seule difficulté étant d’aller toucher la vierge à la fin). Mais c’est aussi de l’alpinisme.
    Sinon le Maroc n’est pas cher, dépaysant et là ça reste de la rando avec une flopée de 4000 très accessibles (Toubkal, M’Goun, Ouanoukrim ... etc)

  • par Le 23 juin à 08h34

    Actuellement tout est relativement bien bouché (voir les photos que publie le refuge des ecrins), on peut monter au Dôme par la gauche (voie la plus pratiquée) où par le centre sous la Barre. Puis avec la fonte le passage du milieu ne se fait plus et celui de gauche généralement en milieu /fin d’été à une crevasse béante qui s’ouvre et les guides de la vallée installe une échelle pour traverser.

  • par lochardLe 6 septembre à 19h28

    faux... le dôme de neige des écrins n’est pas un 4000 , mais un 3900...
    seul le sommet de la barre des Ecrins est un 4000 , et le seul de l’Oisans

  • par Julien BLe 6 septembre à 19h38

    Pardon ?!
    Vous nous revisitez la géographie de façon très cavalière, le Dôme de Neige est bien à 4015m, donc bien un 4000m.

    Après si vous considérez que le Dôme n’est pas un "vrai" sommet, mais juste un sommet secondaire de la Barre, c’est une autre histoire.

    Mais prétendre que le Dôme est à 3900m d’altitude c’est risible. Êtes-vous déjà allé dans le coin au moins ?

  • par Le 6 septembre à 19h40
  • par Le 6 septembre à 21h21

    Tout comme le Mont Blanc c’est un dôme neigeux, alors que l’altitude puisse varier dans un sens ou dans l’autre, ce n’est pas nouveau mais pas au point de perdre 100 mètres.

    Alors Monsieur Lochard (il me semble savoir que votre prénom est Olivier) "ancien alpiniste et passionné de rando", ne vous plaignez pas des gens pas sympathiques qui vous envoient bouler au vu de la façon avec laquelle vous vous insérez dans les sites traitant de montagne.

    Je crois aussi savoir que vous n’avez pas beaucoup de temps (Vous travaillez beaucoup, à vos dires), alors ne le perdez pas en venant raconter des co.....es qui en font également perdre à ceux qui auraient la faiblesse de vous répondre (ce que je ne renouvellerai pas en ce qui me concerne).

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