Signal de l’Iseran (3237m - 3235m)

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
473m
Durée :
demi-journée

Courte ascension au-dessus du Col de l'Iseran, présentant un exceptionnel panorama. Idéale quand on dispose d'un court créneau horaire. Et pour changer de la Pointe des Lessières. – Auteur :

Accès

  • Parking du Col de l’Iseran.

Précisions sur la difficulté

  • Sente parfois raide dans des éboulis.
  • Un petit ressaut rocheux à négocier.

Les infos essentielles

  • Carte : IGN TOP25 3633ET
  • Altitude de départ : 2764m
  • Distance : 5km
  • Horaire d’ascension : 1h30/2h00

Itinéraire

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Ascension

Du Col de l’Iseran, prendre au nord, le chemin qui monte à la gare d’arrivée du Télécabine du Vallon de l’Iseran sis sur un mamelon herbeux coté 2804m.

  • Il est possible de se garer vers le lac de Céma et prendre la piste qui va rejoindre la gare de la télécabine.

Monter directement, hors sentier, sur le mamelon herbeux suivant, coté 2843m.

Une sente s’élève au nord, jusqu’à un plateau gazonné.

Se diriger vers le rebord est de ce plateau et le suivre jusqu’aux premiers rochers.

Passer entre 2 rochers, en contrebas d’un Gazex servant à déclencher préventivement les avalanches.

Remonter sur l’arête et la suivre jusqu’au sommet. Un petit surplomb (mais oui !) se négocie facilement en tirant un peu sur les bras mais rien de bien méchant. Il doit être évitable par des vires en contrebas.

Le sommet est une crête horizontale de 300m de long environ. En raison de l’altitude plus élevée, le panorama du Signal de l’Iseran est supérieur à celui depuis la Pointe des Lessières.

Suivre l’arête vers l’est, descendre une petite brèche et remontre au Sommet Est, alt. 3235m, qui permet, contrairement au Sommet Ouest, de voir le Mont Blanc.

Descente

Par le même itinéraire.

Panoramique du sommet (360°)

  • ICI
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Dernière modification : 16 mai 2018
Ouille Noire (3357m)

A propos

Auteur de ce topo :

Randonnée réalisée le 7 septembre 2016

Topo publié le 15 août 2010

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (15).
  • par Le 21 juillet 2011 à 12h22

    Dommage que le temps nous ait contraint d’abandonner à 100m du sommet : les conditions sur l’arête était très mauvaise !

  • par Le 21 juillet 2011 à 19h23

    Bonjour, la montagne en hiver, est toujours plus difficile ! Vous dites que nous sommes en juillet ? Ah bon ! Vous avez vu cela où ?

  • par Le 22 août 2015 à 09h35

    splendide balade, à noter un passage délicat au niveau du surplomb, il peut se contourner par des dalles à droite...

  • par PASLe 21 août 2017 à 22h09

    Message à tous ceux qui seront tentés, cette randonnée est TRES difficile et absolument pas pour des amateurs.

    Le sentier n’est absolument pas balisé, en dehors de quelques cairns de pierre, pour la plupart détruits. J’ai essayé d’en remonter le maximum. A noter que certains indiquent d’ailleurs des "mauvaises" directions. Le sentier n’est pas tracé dès qu’on passe le gazex, et le terrain est dangereux à souhait. Il ne s’agit que d’ébouli d’ardoises ; coupantes et friables. j’ai même glissé sur plusieurs mètres. Je me suis perdu plusieurs fois. En cas de glissade c’est la mort assurée. Il faut escalader plusieurs fois des barrières rocheuses. Le pire reste la descente ou le terrain est encore plus instables, et ou il est difficile de retrouver son chemin.... on se retrouve rapidement pris dans les pierres friables, sans terrain "dur" sur lequel marcher. Bref randonnée qui n’en est pas une, dangereuse à souhait.

  • par Le 22 août 2017 à 12h06

    Le commentaire ci-dessus est très exagéré !!
    D’abord cette randonnée est courte et la partie "difficile "est sur 200 m de dénivelée. La sente est assez facile à repérer, la seule fois où il faut franchir une barrière rocheuse est le passage mentionné dans ce topo (qui peut d’ailleurs être contourné....) Il est vrai que le terrain est un peu raide et schisteux avant de rejoindre l’arête qui est sans difficultés.
    A mon avis on peut coter en R3

  • par Le 22 août 2017 à 16h22

    "...randonnée qui n’en est pas une..."
    Ah ! Alors c’est quoi ?
    Course d’alpinisme ?

  • par Le 22 août 2017 à 17h08

    En plus côté asphalte la DDE n’a pas fait son boulot "sans terrain "dur" sur lequel marcher"

  • par Le 22 août 2017 à 19h01

    bien vu....

  • par Le 5 septembre 2018 à 21h00

    Je ne veux pas me faire l’avocat du diable et je connais le sérieux d’Alain en ce qui concerne la rédaction de topos, mais je me suis fait avoir sur cette courte rando où j’ai préféré faire demi tour à peu prés (je pense) au niveau du surplomb (en gros à 3070m).

    Le terrain était givré, gras et bien humide et je me suis dit que la descente allait être craignos ...

    J’ai pourtant fait d’autres randos exposées (Obiou, arête NE du Grand Veymont, Arêtes du Gerbier ... etc) mais là je dois avouer que je n’étais pas du tout dans ma zone de confort (Il est aussi vrai que je n’aime pas les terrains marno-terro-foireux même si je les passe malgré tout et j’étais peut être fatigué après 3 jours de randos en Haute-Maurienne).

    Au vu du dénivelé on ne peut pas classer cette rando en "difficile", ni dire qu’elle est dangereuse ou très exposée, mais il faudrait peut être prévenir sur l’aspect foireux du terrain après le Gazex (d’après le topo je la pensais plus évidente que cela à faire).

    Ceci dit j’y retournerai à temps perdu en période de canicule, ça me fera prendre le frais et le terrain sera certainement plus sec.

  • par Le 6 septembre 2018 à 10h45

    Salut Johnny,
    Les topos, que ce soit sur AR ou sur des topos librairie, ils sont rédigés pour des conditions optimales. C’est quand même un 3200m donc le givre, la neige, la pluie, au mois d’août, c moins courant qu’il y a 30 ans, mais c dans le domaine du possible.
    a+
    alain

  • par Le 6 septembre 2018 à 18h54

    Pas grave Alain !

    Comme je l’ai souligné, cela a été certainement du à un coup de "mou" de ma part.

    Le lendemain (en fait hier), j’ai remonté sans problèmes la pente terreuse raide sous la Pointe du Grand Vallon.

    Comme il m’arrive rarement de renoncer, j’avais probablement juste besoin d’en parler.

    (La même mésaventure m’était arrivée à la Grande Sassière il y a une dizaine d’années, j’y suis retourné l’année suivante sans problèmes et en me demandant bien pourquoi j’avais fait demi tour l’année d’avant ...)

    Ciao.

  • par PASLe 19 janvier à 13h00

    Ca me rassure quand même de lire que des gens bien plus expérimentés que moi comme Johnny exprime peut-être avec des mots plus précisque les miens que ce n’est pas à la portée du premier amateur, et clouera le bec aux bien pensants condescendants qui au lieu d’une bienveillance qui devrait les animer pour éviter les accidents, préfèrent railler les gens comme moi et donne une bien mauvaise image de la communauté.

    J’aimerai personnellement bien faire cette randonnée de quasi apinisme avec quelqu’un d’expérimenté. Ma femme m’avait accompagné sur le premier essai, mais terrifiée par l’expérience du pierrier et les glissements de terrain elle n’y retournera plus.

  • par Le 19 janvier à 17h23

    Que ce soit plus difficile qu’une rando sur sentier, c’est normal, c’est du hors sentier.
    Dire que c’est du "quasi alpinisme", désolé, mais c’est du grand n’importe quoi.

  • par Le 19 janvier à 17h49

    Salut Alain, comme le disait Badiou, Il faut réinventer le risque et l’aventure contre la sécurité et le confort.
    C’est peut être cela l’anticonformisme qui s’oppose aux vrais "bien pensants" qui ne maîtrisent pas plus la randonnée alpine que le vocabulaire.
    Condescendance fort à propos et complètement assumée pour l’occasion.

  • par DanielLe 19 janvier à 18h09

    A PAS
    Glissements de terrain ? Vous avez alerté les autorités compétente avent que Val d’Isère ne soit enseveli ?

  • par Le 20 janvier à 08h20

    Hello,

    Je viens de lire la chaine de remarques et commentaires. Et finalement je suis assez partagé entre tous ce qui est dit.

    J’ai vécu la haut cet été une petite mésaventure qui c’est bien terminée malgré tout.
    On va dire que j’ai suivi une trace comme un bourrin pour me retrouver dans un pas merdique, typé Vanoise...
    Si j’avais ouvert les yeux j’aurai suivi la sente peinard jusqu’au sommet, ce que j’ai fait après coup.

    Ce que je veux dire par là, c’est que le signal de l’Iseran est facile quand on suit la sente, quand c’est sec. Rando, surement, alpi pas encore, mais le terrain est quand même assez péteux.

    Ça peut déconcerter pas mal de monde même des randonneurs avertis ! Et les commentaires vont bien dans ce sens !

    Bref c’est du terrain Vanoise, et comme on dit par chez nous, faut avoir le pied caprin... :-)

    A+

    Pat

  • par Le 20 janvier à 10h55

    Salut Patrick,
    Merci pour tes propos mesurés, J’ai vu rouge car "pas" est le rageux de service qui n’en est pas à son premier commentaire désobligeant.
    N’importe quelle randonnée, fut-elle facile, peut tourner au désastre si on sort de la trajectoire ou si la météo s’en mêle. Alors, à quoi s’attendre à plus de 3200m ?
    Comme le dit Alain, on ne peut pas prendre en compte ce genre de circonstance à la rédaction d’un topo, seule la difficulté intrinsèque peut être appréciée.
    Les auteurs des topos passent leur temps à mettre des recommandations et nous savons bien que tous les randonneurs ne sont pas expérimentés.
    Mais s’est faire un bien mauvais procès que de vilipender les auteurs qui prennent du temps pour partager leurs aventures.
    "L’homme moderne a besoin d’aventure. Il rêve de partir. Il célèbre les vastes monts et les mers lointaines. Mais il désire une montagne sans risque, une mer sans vagues. Pour un peu on s’insurgerait que le risque tue ou que la vie termine toujours aussi mal." Sylvain Tesson

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